Balufu Bakupa-Kanyinda en Russie, la Ministre Yolande Elebe s’engage-t-elle à mettre en place un plan machiavélique contre le choix du Président Tshisekedi ?
Alors que le Centre Culturel et artistique pour les pays de l’Afrique Centrale s’apprête à célébrer son premier anniversaire le 14 décembre prochain, l’autorité de tutelle représentée par Mme Elebe, ne cesse de multiplier des stratégies mesquines dans le but de déstabiliser l’actuel Directeur général du Centre en la personne de M. Balufu Bakupa Bakupa-Kanyinda.
C’est depuis l’inauguration, que la ministre Yolande Elebe s’est lancée dans un combat sans tête ni queue et dépourvu de toute objectivité dont le but de destituer le Directeur général du Grand Tambour. Pour opérer son plan machiavélique, elle essaye à mainte reprise de placer ses acolytes afin de prendre la gestion de ce centre au détriment de la volonté du Chef de l’État, confiant ainsi la gestion de ce Centre au professeur Balufu Bakupa-Kanyinda. Son mode opératoire intervient généralement à chaque fois que le Directeur général du Centre se déplace pour une mission officielle à l’étranger, voire même d’une courte durée. Ainsi, la ministre trouve la voie propice pour placer de manière définitive à tête de la direction du Grand Tambour sous prétexte d’assurer l’intérim.
Le fait probant est celui intervenu dans la semaine du lundi 22 septembre marquée par le voyage du Directeur général du Grand Tambour en Russie, précisément à Moscou où il représente valablement le Centre culturel afin de signer un accord de partenariat avec l’Université Russe de l’amitié des peuples Patrice Lumumba. La ministre Yolande Elebe a envoyé un groupe de gens de son cabinet pour perturber le bon fonctionnement et chasser les agents du Centre.
A la tête, on cite le sieur Kasereka comme chef de bande envoyé par Elebe pour jouer de gré ou de force l’intérim du Directeur général Balufu Bakupa-Kanyinda sans aucune disposition légale qui le donne le plein pouvoir. Ce dernier, est venu ce lundi 22 septembre avec les agents nommés par Yolande et un huissier de justice pour forcer les portes de bureau et s’installer de manière définitive.
Cette stratégie machiavélique devenue comme mode opératoire récurent de la Ministre Elebe, était également constatée au Musée national du Congo, dans une période marquée par le déplacement à l’étranger de son Directeur général. L’autorité de tutelle avait dépêché des gens de son cabinet pour prendre le contrôle de gestion. La même stratégie, c’était en janvier de l’année en cours, soit un mois après l’inauguration du Centre culturel, Elebe avait ordonnée à “une pseudo chargée de mission ” de récupérer toutes les clés du Centre à l’absence du Directeur général Balufu Bakupa-Kanyinda qui séjournait à Bruxelles.
Yolande Elebe et son plan en gestation de suspendre le D.G Balufu Bakupa-Kanyinda !
Après avoir échoué à plusieurs reprises, Elebe trouve une voie alternative propre à elle, celle d’orchestrer un mouvement en coulisses visant à suspendre Balufu Bakupa-Kanyinda dans ses fonctions, celles de Directeur Général du Centre. Ce projet prend la forme d’alimenter une campagne d’intoxication qui chercherait à mobiliser certains artistes, notamment des cinéastes, autour d’une pétition destinée au ministère de la Culture.
Les griefs circulant sont notamment la présence du logo de la société Orange sur des affiches, interprétée comme une preuve qu’Orange aurait financé le centre et que des droits de diffusion n’auraient pas été correctement partagés ; le prix de location de la salle, présenté comme excessif. Toutes ces stratégies nauséabondes démontrent à suffisance le plan machiavélique de la ministre qui vise à perturber le bon fonctionnement du centre.
Il sied à noter que la Ministre confond réellement son rôle dévolu comme autorité de tutelle dans un service public jouissant de son autonomie administrative et financière. Le CCAPAC, Grand Tambour, jouit d’une personnalité morale et juridique. La désignation tout comme la nomination du personnel émane de la prérogative exclusive du Directeur général par voie de Décision et non par l’arrêté du Ministre. Car, le Directeur général demeure seul autorité par référence qui représente le centre vis-à-vis des tiers. Et L’intérim en droit administratif congolais est organisé suivant les textes juridiques, conformément à la constitution, la loi ou l’acte réglementaire. Pour le CCAPA, l’intérim du Directeur général du Centre est organisé par le décret portant sa création à son article 14 qui confie l’intérim au Directeur général adjoint et à défaut de celui-ci à un Directeur préséans suivant l’ordre de nomination. Certes le sieur Kasereka envoyé par Elebe, est une personne non grata qui se prétend être Directeur administratif et financier du Centre. Pourtant il commet l’infraction de l’usurpation de fonction. Cette incrimination est un délit pénal qui consiste à se prévaloir d’une qualité que l’on ne possède pas légalement.
Le Quotidien
