COP30 au Brésil: Le Prof Jean-Robert Bwangoy satisfait de sa participation aux négociations de Belém 

0

Les négociateurs, les scientifiques et la société civile se sont réunis à Belém, au Brésil, du 6 au 21 novembre pour discuter des mesures prioritaires à prendre pour lutter contre le changement climatique. La COP30 s’est concentrée sur les efforts nécessaires pour limiter l’augmentation de la température mondiale à 1,5°C, la présentation des nouveaux plans d’action nationaux (NDC) et les progrès réalisés concernant les engagements financiers pris lors de la COP29.

Le Professeur Jean-Robert Bwangoy, Administrateur-gérant de Mai-Ndombe REDD+ qui a participé à ces assises aux côtés du Gouvernement congolais, se dit heureux d’avoir participé aux négociations.

« Nous sommes en train de participer aux assises de Belém au Brésil, mais aussi aux négociations qui se tiennent ici. Là, on vient de faire un exposé pour présenter le projet Mai-Ndombe REDD+ qui est très aimé par les communautés et très détesté par les autres. Nous avons présenté les résultats pour qu’ils puissent parler d’eux-mêmes », explique-t-il.

Devant ses invités, le professeur Bwangoy a démontré comment les bénéfices de la vente du crédit carbone ont toujours été partagés entre le gouvernement de la République Démocratique du Congo, la société Era Congo WWC. Et ce dans plusieurs secteurs comme l’éducation, la santé, les infrastructures, l’agriculture, etc. à la grande satisfaction de la population.

Et de poursuivre, d’abord, vous avez pu voir en termes de déforestation nette, nous avons fait une réduction allant jusqu’à 4.200 hectares par an sur l’ensemble de la concession. « Vous avez vu des savanes qui ont été reboisées dans trois ans ou quatre ans. La mise en défend de 4 ou 5 ans peut permettre à ce que l’on puisse avoir des jachères qui viennent après les savanes et surtout lorsque les précipitations sont importantes », dit-il, avant d’ajouter que puisque là, on est aussi aidé par des précipitations. Pour les 4 années qui ont suivi, il y avait des précipitations abondantes qui ont aidé à ce que la végétation ligneuse puisse prendre place.

Le Professeur Jean-Robert Bwangoy, Administrateur-gérant de Mai-Ndombe REDD+, qui est en pleine négociation avec le Gouvernement, souligne qu’en ce qui concerne les acheteurs demain, ils sont décidés à vendre seulement avec le Gouvernement de la République.

Des perspectives prometteuses

Pour aujourd’hui, dit-il, le marché carbone n’existe pratiquement plus. Nous avons toujours un acheteur qui va nous accompagner jusqu’au bout. Les perspectives sont très bonnes.

Quant à la vérification de Businga et de Bikoro, elle va avoir lieu au mois de février 2026. Businga, à ce stage, est à 1.800.000 tonnes et on ne sait pas ce que ça vaut parce que les prix sont flottant sur le marché, tranche-t-il.

Il y a peu, dans une émission, le Professeur Jean-Robert Bwangoy, Administrateur-gérant de Mai-Ndombe REDD+ avait expliqué qu’il n’y a que trois projet qui ont vendu le crédit carbone en Rdc. Il reste le projet Mai-Ndombe. « Je vous invite à venir voir s’il n’y a pas d’avantage », dit-il, avant d’ajouter que dans notre espace de projet, il y a des écoles, à l’exception de 10 villages.

En dehors de ces villages, les écoles sont construites par nous, les centres de santé, les personnes sont soignées par nous, où tous frais payés dans les hôpitaux de Inongo et de Kinshasa. Il y a à Kinshasa trois cas de décès que la société doit prendre en charge. Nous avons la capacité d’aider les originaires de nos villages à enterrer leurs morts. Les avantages pour nous sont très visibles. Nous avons des choses qu’on ne met pas dans la presse.

Les gens qui vont dans les villages voient les forages. Ils disent que vous avez construit une école dans tel village et vous n’avez pas mis de plafond, pas de bancs, des latrines. D’abord, nous voulons construire les écoles, parce que les enfants étudient sous les feuilles de rameaux. C’est après que l’on construira des latrines pour chaque école. Nous payons les salaires des enseignants dans chaque village. Il n’y a pas une entreprise minière qui fait ce que nous faisons.

JMNK

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *