La Chine exhorte le Japon à retirer ses propos erronés et à respecter le principe d’une seule Chine

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La partie continentale de la Chine appelle le Japon à réfléchir profondément à ses crimes historiques et à retirer ses propos erronés, a déclaré mercredi une porte-parole de la partie continentale.

« La partie japonaise doit cesser de s’ingérer dans les affaires intérieures de la Chine et respecter le principe d’une seule Chine ainsi que ses engagements politiques envers la Chine par des actions concrètes », a indiqué Zhang Han, porte-parole du Bureau des affaires de Taiwan du Conseil des Affaires d’Etat, lors d’une conférence de presse.

Les propos erronés de la Première ministre japonaise Sanae Takaichi sur Taiwan constituent une ingérence dans les affaires intérieures de la Chine, envoient un mauvais signal aux forces séparatistes de l' »indépendance de Taiwan » et compromettent la paix et la stabilité dans le détroit de Taiwan, a poursuivi Mme Zhang.

Notant que cette année marque le 80e anniversaire de la victoire de la Guerre de résistance du peuple chinois contre l’agression japonaise et de la récupération de Taiwan, ainsi que le 82e anniversaire de la publication de la Déclaration du Caire, Mme Zhang a souligné qu’une série de documents de droit international, dont la Déclaration du Caire, affirmaient tous la souveraineté de la Chine sur Taiwan.

« Le Japon a l’obligation de se conformer aux dispositions de ces documents en vertu du droit international », a ajouté la porte-parole.

« Taiwan appartient à la Chine. Elle n’a jamais été et ne sera jamais un pays », a-t-elle fait remarquer. « Les habitants des deux côtés du détroit sont tous Chinois, et l’avenir de Taiwan ne peut être décidé que conjointement par plus de 1,4 milliard de Chinois, y compris les compatriotes taiwanais. »

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

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