En 2025 : La voix de la Rdc compte à nouveau dans le concert des nations

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Dans son discours sur l’état de la Nation, le président de la République a indiqué qu’après des décennies de tentatives avortées, nous avons remis sur les rails le processus d’identification nationale. L’Office national d’identification de la population (ONIP) se prépare, avec un budget stabilisé dès 2026, à lancer les opérations de collecte des données, en mutualisant les acquis de la Commission électorale nationale indépendante.

Les kits et les données d’enrôlement seront transférés à l’ONIP, de sorte que les électeurs enrôlés – dont les données biométriques seront mises à jour – puissent être les premiers à recevoir une carte d’identité nationale sécurisée.

La paix ne se défend pas seulement sur nos collines et nos frontières ; elle se défend aussi dans les salles de négociation, dans les organisations internationales et au cœur des grandes décisions qui structurent le monde. A ce titre, 2025 a vu se confirmer une réalité désormais incontestable : la voix de la République Démocratique du Congo compte à nouveau dans le concert des nations.

En effet, dans le prolongement de l’adoption, par le Conseil de sécurité des Nations Unies, de la Résolution 2773, notre pays a été élu membre non permanent du Conseil de Sécurité pour la période 2026–2027, avec 183 voix sur 187, après avoir rejoint, quelques mois auparavant, le Conseil des Droits de l’Homme à Genève et accédé à la Vice-présidence de la 80ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations Unies.

Au plan régional, la République Démocratique du Congo a pris en novembre 2025 la présidence de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL), à l’issue du 9ème Sommet ordinaire tenu ici même à Kinshasa, avec pour mandat de relancer la mise en œuvre du Cadre de Paix, de Sécurité et de Coopération pour notre pays et pour la région.

« Ces responsabilités attestent que la République Démocratique du Congo s’affirme désormais comme une puissance d’influence et de proposition, appelée à peser sur les décisions majeures qui façonnent la paix, la sécurité, les droits humains et le développement, en Afrique comme à l’échelle mondiale », a souligné Félix Tshisekedi.

Et de démontrer également que notre diplomatie régionale s’est également intensifiée au sein de la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (SADC), de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC), de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC), du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) et de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf). Partout, nous affirmons une ligne claire : la paix dans les Grands Lacs est la condition non négociable de la prospérité du continent — une paix fondée sur la justice, portée par la vérité et garantie par le respect de notre souveraineté.

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