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L’Inde classée quatrième économie mondiale selon le FMI 

L’Inde classée quatrième économie mondiale selon le FMI 

L’environnement économique international reste principalement marqué par une normalisation progressive des politiques monétaires dans les principales banques centrales, sur fond de croissance modérée mais résiliente et d’une inflation globalement maîtrisée.

Dans ce contexte, la Banque centrale européenne (BCE) a décidé, lors de sa réunion du 18 décembre 2025, de laisser une fois de plus inchangés ses trois taux d’intérêt directeurs. Le taux de la facilité de dépôt est demeuré à 2 %, le taux des opérations principales de refinancement à 2,15 % et le taux de la facilité de prêt marginal à 2,40 %. C’est la quatrième réunion consécutive de la BCE qui décide du statuquo.

Pour la Note de conjoncture économique au 19 décembre 2025, analyse les développements récents de la conjoncture économique, tant au niveau international que national, au cours de la période du 12 au 19 décembre 2025, ce maintien de taux traduit que les conditions macroéconomiques actuelles sont globalement compatibles avec l’objectif de stabilité des prix. En en effet, la croissance de la zone euro s’est révélée plus robuste que prévu, tandis que l’inflation évolue à des niveaux proches de la cible.

Les dernières données conjoncturelles indiquent qu’en novembre 2025, l’inflation dans la zone euro s’est établie à 2,1 %, tandis que l’inflation sous-jacente s’est maintenue à 2,4 %.

Les pressions inflationnistes persistantes, principalement dans le secteur des services sont à la base de cette évolution.

Toutefois, prévient la même source, la BCE anticipe un léger ralentissement de l’inflation à court terme, à mesure que la progression des salaires s’atténue et que les exportations chinoises poursuivent leur trajectoire déflationniste.

Pour rappel, la Réserve fédérale américaine est entrée à nouveau dans une phase d’assouplissement, avec une politique de plus en plus guidée par l’évolution du marché du travail. Cette divergence d’orientation est susceptible de devenir un moteur plus marqué des dynamiques relatives des taux d’intérêt et de change entre les deux économies.

Par ailleurs, les Autorités indiennes ont largement relayé, dans leur bilan annuel, le classement de l’Inde comme quatrième économie mondiale selon le FMI, une évolution que l’institution qualifie de grand changement dans l’équilibre économique mondial. En effet, les accords commerciaux, avec notamment la Jordanie, annoncent une croissance du PIB très rapide qui devrait placer le pays au-dessus de plusieurs économies développées dans l’avenir.

 

2. DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE INTÉRIEUR

La stabilité du cadre macroéconomique intérieur s’est poursuivi au cours de la semaine sous examen, bien que marquée par une accélération du rythme de l’inflation, dans un contexte caractérisé par une appréciation notable du franc congolais sur le segment interbancaire.

Par ailleurs, le Conseil d’administration du FMI a conclu la deuxième revue de l’accord au titre de facilité élargie de crédit (FEC) et la première revue de l’accord au titre de facilité pour la résilience et la durabilité (FRD) pour la République Démocratique du Congo. Cette décision permet un décaissement immédiat total de 442 millions de dollars américains.

Selon la Note de conjoncture économique au 19 décembre 2025, l’économie congolaise reste globalement résiliente en matière de croissance, comme en témoigne la consolidation de la confiance des chefs d’entreprise quant aux perspectives économiques de court terme.

La prévision de l’activité économique, sur base des données de production à fin septembre 2025, renseigne que la dynamique de croissance en RDC devrait demeurer robuste en 2025.

En effet, bien qu’en léger repli par rapport à l’année précédente, la croissance du PIB réel passerait de 6,7 % en 2024 à 5,6 % en 2025.

Cette croissance serait portée par la branche « Extraction ». L’expansion de cette branche, de 10,1 % en 2025, serait soutenue par un niveau d’exportations du cuivre plus élevées que prévu, permettant de compenser l’impact de la suspension temporaire des exportations du cobalt.

L’activité hors extraction, quant à elle, devrait enregistrer une progression équivalente à celle de l’année précédente, soit 3,1 %. Elle serait soutenue par la vigueur des secteurs « Transports et Télécommunications » ainsi que « Bâtiments et Travaux Publics (BTP) ».

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