Julien Paluku Kahongya : L’alchimiste de la souveraineté commerciale et le rempart de la fidélité institutionnelle  (Par Me Arzoni Ndala Masa, Juriste et Chercheur en Sciences Politiques et Administratives à l’Université de Kinshasa)

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I. Pourquoi l’histoire retiendra le nom du ministre Commerce Julien Paluku Kahongya

L’Histoire retiendra le nom du Ministre du Commerce Extérieur Julien Paluku Kahongya parce que, dans les hautes sphères du pouvoir, là où les vents de l’opportunisme font souvent vaciller les convictions, Julien Paluku Kahongya par contre s’élève comme un phare d’une stabilité absolue.

Sa loyauté envers le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, n’est pas une simple posture politique ; c’est une mystique de l’engagement, un sacerdoce républicain qui défie les lois de la pesanteur politicienne.

Dans le grand théâtre de la reconstruction congolaise, où les crises conjoncturelles défient souvent la stabilité des visions à long terme, une figure s’impose par sa constance et sa maîtrise technique : Julien Paluku Kahongya. Ancien bâtisseur des équilibres précaires du Nord-Kivu, ce stratège a su transposer sa résilience provinciale au sommet de l’appareil d’État, devenant le pivot central d’une transformation économique profonde.

Si la loyauté était une science, le Ministre Julien Paluku en serait l’alchimiste suprême. Il ne se contente pas de suivre la vision du Garant de la Nation ; il l’épouse, la matérialise avec une dévotion qui frise l’abnégation.

On ne parle plus ici de soutien politique, on parle d’une symbiose organique ! le Ministre Julien Paluku Kahongya est le bouclier infatigable du Chef de l’Etat Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, celui qui ne dort presque pas pour que la vision de ce dernier devienne le pain quotidien des Congolais. Sa loyauté est un roc que même les vagues les plus furieuses de la trahison ne sauraient éroder. Il est le soldat qui ne regarde jamais derrière lui, car ses yeux sont fixés sur l’horizon tracé par le Magistrat Suprême.

Pour le Ministre Julien Paluku, le « Peuple d’Abord » n’est pas un slogan, c’est un commandement divin transmis par le Président de la République. Sa loyauté se manifeste par une obéissance créative : il ne se contente pas d’exécuter, il anticipe les besoins de la vision du chef de l’Etat, transformant le Ministère du Commerce Extérieur en une citadelle imprenable au service du peuple congolais, sous la vision du Père de la Nation.

Dans l’histoire politique de la RDC, rares sont ceux qui ont su conjuguer un tel poids politique avec une humilité aussi totale devant l’institution Président de la République. Le Ministre Julien Paluku est ce pilier invisible mais invincible qui soutient l’édifice, sans jamais chercher la lumière pour lui-même, mais pour éclairer le chemin tracé par le Père de la Nation.

Il est, en somme, l’incarnation de la maxime : « Servir le Chef, c’est servir la patrie ». « Pour lui la Loyauté vient avant tout ».

Son passage au Ministère du Commerce Extérieur ne s’analyse pas comme une simple gestion administrative, mais comme une véritable révolution. Il a rompu avec le paradigme d’une nation comptoir, autrefois passive face aux flux mondiaux, pour ériger une doctrine de souveraineté commerciale. Par un usage chirurgical des instruments de défense commerciale et une diplomatie d’influence agressive.

Le Ministre Julien Paluku est le veilleur des frontières, celui qui transforme les barrières douanières en remparts pour l’industrie naissante. Il est l’orfèvre qui, derrière la froideur des statistiques et des accords de la ZLECAF, sculpte l’avenir d’une jeunesse congolaise en quête de dignité laborieuse. S’il demeure une pièce maîtresse de l’échiquier gouvernemental, c’est parce qu’il incarne cette rare synthèse entre l’expertise du technocrate et la vision du patriote ; un homme pour qui le commerce n’est pas qu’un échange de biens, mais le souffle vital d’une nation qui refuse désormais de n’être qu’un simple spectateur de sa propre richesse.

Au-delà des arrêtés techniques et des accords diplomatiques, Julien Paluku Kahongya s’est imposé comme une figure de stabilité dans un paysage politique souvent mouvant. Sa longévité au sein de l’exécutif n’est pas le fruit du hasard, mais la reconnaissance d’une méthode, celle de l’efficacité silencieuse et de la loyauté aux Institutions de la République.

1. La Permanence au Gouvernement : L’Homme des Dossiers

Dans l’architecture du pouvoir en RDC, Julien Paluku est ce que l’on appelle un « poids lourd » technique. Sa capacité à survivre aux remaniements successifs s’explique par une maîtrise absolue de ses dossiers.

-La Technocratie au Service de la Politique : Il a su transformer des concepts abstraits en résultats tangibles.

-Le Travailleur Infatigable : Sa réputation de « bourreau de travail » a fini par forger un respect transpartisan. On ne remplace pas une pièce maîtresse qui fait tourner l’engrenage de l’économie réelle.

2. Un Ancrage pour la Stabilité

Ancien Gouverneur emblématique du Nord-Kivu, le Ministre Julien Paluku a su apporter au Gouvernement Central de l’époque une sensibilité provinciale indispensable.

Il incarnait la résilience des provinces martyres qui refusaient la fatalité. Son ancrage dans l’Est du pays n’est pas qu’une base électorale ; c’est un facteur de cohésion nationale.

Pour lui, la pacification de l’Est passe aussi par le développement des échanges. En sécurisant les circuits commerciaux, il participe indirectement à la stabilisation sécuritaire du pays.

II. Les exploits juridiques de Julien Paluku Kahongya

Si la politique est l’art du possible, la gestion du Commerce Extérieur sous Julien Paluku Kahongya est devenue l’art du nécessaire. Dès sa prise de fonction, le constat est sans appel. La RDC se comportait comme une économie-passoire, absorbant les surplus de production mondiaux au détriment de son tissu industriel agonisant. Pour briser ce cycle, l’Architecte a théorisé et appliqué une doctrine audacieuse : la Protection Créatrice.

1. La mesure de sauvegarde

Loin d’un protectionnisme aveugle, le Ministre Julien Paluku Kahongya a activé les leviers de la substitution aux importations par un usage chirurgical du droit commercial international. Par des arrêtés interministériels rigoureux, il a instauré des mesures de sauvegarde limitant ou interdisant

Me Arzoni Ndala Masa, Juriste et Chercheur en Sciences Politiques et l’importation de produits massivement produits localement, sur ce, il prend des mesures sures :

-Le Ciment et le Sucre : En verrouillant les frontières à la concurrence déloyale des surplus extérieurs, il a transformé une menace existentielle en une opportunité de croissance.

-La Bière et les Boissons Gazeuses : Ces mesures ne sont pas de simples barrières douanières ; elles sont des instruments de défense commerciale conformes aux règles de l’OMC, visant à restaurer l’équilibre de la balance des paiements.

2. Le Réveil des Géants Endormis

L’impact de cette rigueur juridique s’est fait ressentir immédiatement dans les bassins industriels. Ce n’est plus seulement une question de chiffres, mais de fumée qui s’échappe à nouveau des cheminées d’usines autrefois silencieuses.

-La Cimenterie de Lukala (CILU) et les Brasseries

Grâce à ce rempart réglementaire, les unités de production ont vu leurs carnets de commandes se remplir. La protection de la fabrication locale faite par le Ministre Julien PALUKU KAHONGYA a offert aux industriels la visibilité nécessaire pour réinvestir.

 

-L’industrie PME locales

En favorisant la consommation du « Made in DRC », le Ministre a injecté de l’oxygène dans les poumons de l’économie réelle. Chaque tonne de ciment produite localement est une victoire contre la fuite des capitaux et un pas de plus vers la souveraineté.

3. L’Éloge du Courage face au mur des Lobbies

Il serait naïf d’ignorer la férocité des forces en présence. Derrière chaque produit importé se cachent des lobbies puissants, habitués aux profits faciles du négoce transfrontalier.

Le courage du Ministre Julien Paluku réside dans sa capacité à dire « non » aux pressions des importateurs pour dire « oui » aux ouvriers congolais. En tenant fermement le cap malgré les tempêtes médiatiques et les pressions souterraines, il a prouvé qu’il n’était pas un simple gestionnaire de dossiers, mais un garde-frontière de la prospérité. Sa loyauté envers la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo s’exprime ici par une fermeté sans faille qui fait de l’intérêt national la seule boussole de son action.

III. L’exploit diplomatique

Si la première phase de son action consistait à ériger des remparts, la seconde est celle de l’ouverture des vannes, mais une ouverture choisie et conquérante. Le Ministre Julien Paluku a compris que la RDC ne pouvait rester une île économique ; elle doit devenir le moteur de l’Afrique Centrale. Pour cela, il a transformé le Ministère du Commerce Extérieur en une véritable chancellerie économique.

1. Le Leadership dans la ZLECAF

L’adhésion à la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAF) aurait pu être un saut dans l’inconnu pour une économie encore fragile. Sous l’impulsion du Ministre Julien Paluku, cette adhésion devient opportunité stratégique.

-Il protège et il n’isole pas ; il a brillamment négocié les listes de concessions tarifaires, veillant à ce que les secteurs sensibles (agriculture, petite industrie) bénéficient de périodes de transition.

-Il a positionné le pays non pas comme un simple débouché pour les produits voisins, mais comme un futur centre de transformation, il a fait de la ZLECAF le levier d’une puissance régionale retrouvée.

2. La Reconquête de l’AGOA

Le retour de la RDC parmi les bénéficiaires de la loi Américaine sur la croissance et les opportunités en Afrique (AGOA) est l’un des trophées les plus significatifs de sa diplomatie.

Le Ministre Julien Paluku a personnellement supervisé la mise en conformité des standards congolais pour permettre aux exportateurs locaux de pénétrer le marché américain sans droits de douane.

3. L’ANAPEX et le « Made in DRC »

Sous l’heure de Kahongya, l’ANAPEX est devenue l’ambassadeur des produits du terroir. Du café du Kivu au cacao de l’Équateur, en passant par l’artisanat d’art, chaque produit est désormais escorté par une stratégie de branding agressif.

L’agence ne se contente pas de promouvoir ; elle forme les entrepreneurs aux normes phytosanitaires et de packagings internationaux, transformant le petit producteur en un acteur du commerce mondial.

Sous le haut patronage du Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et la conduite du département du Commerce Extérieur, le pays ne participe plus aux forums internationaux pour se plaindre, mais pour proposer. Il a su substituer à la diplomatie de la plainte à celle de l’offre, faisant de la RDC un partenaire crédible, exigeant et structuré.

IV. La dématérialisation et l’éthique des flux

Derrière les grands discours de souveraineté se cache une réalité plus ardue : celle des couloirs douaniers et des méandres bureaucratiques. Julien Paluku Kahongya a compris que pour protéger l’économie, il fallait d’abord la transparence. En s’attaquant à la paperasse qui étouffait le commerce, il a opéré une mutation génétique de l’Administration Congolaise à la digitalisation.

1. La Liasse Documentaire Électronique : La Fin de l’Ère de l’Opacité

L’introduction et la généralisation de la dématérialisation à travers des outils comme le SEGUCE (Guichet Unique du Commerce Extérieur) et le système S-ONE ne sont pas de simples mises à jour informatiques. C’est une rupture anthropologique.

-Rapidité et Efficacité : En numérisant les procédures, le Ministre a réduit drastiquement les délais de traitement des dossiers. Ce qui prenait des semaines se traite désormais en quelques clics, libérant ainsi le capital circulant des entreprises.

-La Lutte contre la « Petite Corruption » : En supprimant le contact physique entre l’usager et l’agent public, Julien PALUKU a coupé l’herbe sous le pied des intermédiaires véreux. La machine ne sollicite pas de « frais invisibles » ; elle traite les données.

2. La RDC face aux Miroirs Mondiaux

Pour Julien Paluku, une nation qui ne connaît pas ses chiffres est une nation aveugle. Il a fait de la traçabilité son cheval de bataille.

-Crédibilité Internationale

En fournissant des statistiques fiables et en temps réel sur les flux d’import-export, il a renforcé la main de la RDC lors des discussions avec les institutions de Bretton Woods. La RDC parle désormais le langage de la rigueur.

-Pilotage Stratégique :

Cette visibilité permet au gouvernement d’ajuster ses politiques en fonction de la réalité du terrain. On ne pilote plus l’économie à vue, mais avec un tableau de bord de précision.

3. L’Image de Marque : Une Administration « Zéro Papier »

L’élégance de l’action de Julien Paluku réside aussi dans la modernité de l’institution qu’il dirige. Il a insufflé une culture de la performance et de l’esthétique administrative.

-Modernisation du Cadre de Travail : Les bureaux du Ministère et des services rattachés ne sont plus des entrepôts de dossiers poussiéreux, mais des espaces connectés, reflétant l’image d’un Congo qui gagne et qui se respecte.

-Le Leadership par l’Exemple : En tant qu’homme des dossiers, il maîtrise personnellement ces outils technologiques, prouvant que la transition numérique commence au sommet de la pyramide, et non le contraire.

« On ne juge pas un bâtisseur à la hauteur de son discours, mais à la solidité des fondations qu’il laisse après son passage. »

Julien Paluku Kahongya restera dans les annales comme celui qui a redonné à la RDC ses « lettres de noblesse commerciales ». Il a prouvé qu’avec de la rigueur, un pays peut passer du statut de spectateur passif à celui d’acteur respecté sur l’échiquier mondial.

V. Conclusion

En définitive, l’action du ministre Julien Paluku Kahongya au sommet de l’appareil commercial de la République Démocratique du Congo ne relève pas de la simple gestion courante, mais d’une véritable sculpture de l’État. Là où d’autres voyaient des chiffres et des balances déficitaires, il a décelé le potentiel d’une puissance qui s’ignore.

Par la Protection Créatrice, il a redonné une voix à l’industrie locale ; par la Diplomatie de l’Offre, il a replacé le drapeau tricolore sur l’échiquier des grands marchés mondiaux ; et par la Révolution Numérique, il a assaini les veines de l’économie nationale. Julien Paluku n’est pas seulement un Ministre du Commerce, il est le veilleur qui transforme chaque transaction en un acte de souveraineté.

Il est ce bâtisseur qui, pierre après pierre, érige un édifice où la jeunesse congolaise ne sera plus condamnée à l’exportation de son désespoir, mais à la célébration de son génie productif. Il laisse derrière lui une administration moderne, une doctrine claire et une nation qui commence enfin à consommer sa propre dignité.

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