Devant la guerre d’agression injustement imposée à la Rdc : L’Abbé Blaise Kanda renouvelle son soutien à Félix Tshisekedi

Le 29 Juin 2026, l’Abbé Blaise Kanda a été reçu au Palais de la Nation par le Commandant Suprême, le Chef de l’Etat, le Président de la République Démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. « Je suis allé, entre autres choses, lui assurer de mes humbles prières qui sont aussi celles de mes paroissiens et de tous ceux qui nous soutiennent. Nous l’avons respectueusement invité à venir rehausser de sa présence la messe de l’imminente dédicace de la Paroisse Universitaire Notre Dame de l’Espérance (PUNDE) du diocèse de Mbuji-Mayi », dit-il.

Et de poursuivre, je lui ai réitéré mon soutien et celui des miens dans cette guerre d’agression injustement imposée à notre cher et beau pays. J’ai condamné le Rwanda et ses suppôts. En ma qualité de chantre du bien, j’ai béni les voyages du Chef et sa diplomatie agissante dont les fruits doux font aujourd’hui des jaloux. Avec Fatshi, à la tête du Congo, l’ennemi a compris que les Congolais, dans leur majorité, sont des Naboth qui refusent de vendre leur vigne et leur dignité à au roi Achab, à Kagame.

En scrutant la liesse populaire suscitée par les performances des Léopards à la Coupe du Monde, nous nous sommes dit que la balkanisation de la RDC, brandie, telle l’épée de Damoclès, par certaines langues ne viendra jamais de notre population qui tient mordicus à ses intangibles frontières !

Comme je ne cesse de le dire, l’humanisme du Premier d’entre nous ne saurait laisser personne indifférent. Ainsi que le disait Sindika Dokolo, d’illustre mémoire, « Tshisekedi, c’est le genre de personnes que tout le monde voudrait avoir comme ami ». Comme prêtre de l’Eglise Catholique Romaine, mon cerveau m’interdit de nier cette évidence.

Comme vous le savez, je ne suis pas neutre. Mon pays est en guerre et je soutiens le Chef de l’État. Et même si nous n’étions pas en guerre, je le soutiendrai toujours. En RDC, mon pays, en si peu de temps, nul n’a jamais fait autant que lui. Il faut souffrir d’une cécité volontaire pour ne pas voir ces lignes qui bougent. Fatshi a des juges, je suis son avocat. Il a des pourfendeurs, je suis son intercesseur, insiste l’Abbé Blaise Kanda.

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