Une année à la tête de la Justice: Guillaume Ngefa réaffirme son engagement pour une réforme durable au service des citoyens

Une année après sa nomination à la tête du ministère de la Justice et Garde des Sceaux, le Ministre d’État Guillaume Ngefa Atondoko Andali dresse un premier bilan marqué par les défis, les réformes engagées et la volonté de consolider une justice davantage accessible, efficace et proche des citoyens.
Nommé il y a un an par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour exercer les fonctions de Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, sous l’autorité de la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka, Guillaume Ngefa considère cette première année comme une période consacrée avant tout au travail et à la responsabilité au service de l’État.
À travers son bilan, le Ministre met en avant les efforts entrepris avec les différents acteurs de la chaîne judiciaire pour renforcer les institutions, améliorer le fonctionnement de la Justice et répondre davantage aux préoccupations des justiciables. Cette démarche s’inscrit notamment dans une volonté de moderniser les structures judiciaires et de rendre les services de Justice plus accessibles à la population.
Au cours de cette première année, l’action du ministère s’est voulue orientée vers les réalités concrètes rencontrées par les citoyens, les magistrats, les avocats ainsi que les personnels judiciaires et pénitentiaires.
Pour le Ministre d’État, la réforme de la Justice ne peut être dissociée des conditions dans lesquelles elle est rendue. L’amélioration des infrastructures, le renforcement des capacités des acteurs judiciaires, la modernisation des outils de travail et l’accès effectif au droit constituent ainsi des éléments essentiels d’une politique judiciaire durable.
Cette approche a également conduit le ministère à accorder une attention particulière aux réalités des juridictions et établissements pénitentiaires à travers le pays. L’objectif affiché est de mieux identifier les difficultés rencontrées sur le terrain et d’apporter progressivement des réponses adaptées.
Cette première année a été marquée par le lancement et la poursuite de plusieurs initiatives destinées à transformer progressivement le secteur judiciaire. Parmi les orientations mises en avant figurent la modernisation de l’administration judiciaire, la digitalisation de certains services et le renforcement de l’efficacité de la chaîne judiciaire.
Le ministère entend ainsi inscrire son action dans une dynamique de réforme structurelle plutôt que dans une succession de mesures ponctuelles. L’ambition est de construire des institutions judiciaires capables de répondre efficacement aux attentes de la population tout en garantissant le respect de la Constitution, des lois et des principes fondamentaux de l’État de droit.
Le Ministre reconnaît toutefois que les résultats obtenus ne constituent qu’une étape. De nombreux défis demeurent et plusieurs réformes nécessitent encore du temps, des moyens et une mobilisation constante de l’ensemble des acteurs concernés.
« La Justice se construit dans la durée »
Dans son message marquant cette première année d’exercice, Guillaume Ngefa insiste sur la nécessité d’éviter toute approche précipitée de la réforme judiciaire. Selon cette vision, la transformation de la Justice doit reposer sur des décisions responsables, des institutions solides et une action constante plutôt que sur des annonces sans lendemain.
Cette conception traduit la volonté du Ministre d’État de privilégier une démarche fondée sur la continuité, la rigueur et l’efficacité. La réforme judiciaire est ainsi présentée comme un processus de longue haleine nécessitant à la fois une vision claire, une discipline institutionnelle et un engagement soutenu.
À l’occasion de cet anniversaire, le Ministre d’État a également salué le travail accompli quotidiennement par les magistrats, avocats, personnels judiciaires et pénitentiaires, ainsi que par les partenaires et collaborateurs du ministère.
Il considère que les avancées enregistrées dans le secteur ne peuvent être attribuées à une seule personne ou à une seule institution. Elles résultent d’un effort collectif impliquant l’ensemble de la chaîne judiciaire et les différents partenaires engagés dans le processus de réforme.
Cette reconnaissance s’accompagne d’un appel à poursuivre les efforts afin de consolider les acquis et de répondre aux nombreux défis encore présents dans le secteur.
Guillaume Ngefa réaffirme par ailleurs son attachement aux institutions de la République et aux orientations définies par le Chef de l’État. Il entend poursuivre sa mission dans le respect de la Constitution et des lois, avec comme priorité le service de l’intérêt général.
À travers cette déclaration, le Ministre d’État entend également inscrire son action dans une logique de responsabilité et de continuité. La Justice, estime-t-il, constitue l’un des piliers fondamentaux de la construction d’un État fort et d’une République stable.
Son message est également empreint de reconnaissance et de spiritualité. Il rend grâce à Dieu pour l’année écoulée et sollicite davantage de sagesse, de discernement et de force pour poursuivre la mission qui lui a été confiée.
Au terme de cette première année, le Ministre d’État ne présente donc pas son bilan comme l’aboutissement d’un processus, mais comme une étape dans une réforme plus vaste du système judiciaire congolais.
La modernisation de la Justice, l’amélioration de son accessibilité, le renforcement des institutions et l’efficacité de la chaîne judiciaire restent au cœur des priorités annoncées.
En définitive, le message porté par Guillaume Ngefa repose sur une ligne directrice : privilégier l’action à la communication, les résultats aux effets d’annonce et la responsabilité institutionnelle à la précipitation. Après douze mois d’exercice, le Ministre d’État affirme ainsi sa détermination à poursuivre le travail engagé et à contribuer, dans son domaine de responsabilité, à la consolidation d’un État de droit en République démocratique du Congo.
Une année s’est écoulée, mais la mission se poursuit. Pour le Ministre d’État, le chantier de la Justice reste ouvert et appelle désormais à consolider les réformes engagées, à renforcer les acquis et à poursuivre les efforts au bénéfice de la République et de ses citoyens.
Corinne Ontande
