A chaque fois que je suis certaines déclarations du Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi, une impression se dégage en moi : il va au-delà des réflexions théoriques pour répondre en véritable précurseur du développement de la RDC. Pays dont le seul péché est d’avoir été bénie par le Père Céleste et qui l’a doté de tant de richesses mais avec une population niaisement pauvre.
Au fil des jours, je réalise qu’il suffit d’une petite dose de volonté politique et d’un esprit alerte pour que notre pays, l’unique que nous avons, se hisse dans la catégorie qui fera de sa population l’une des plus heureuses de la planète. Et là, je pense, que c’est pour bientôt pour des raisons que voici.
Premièrement, Félix Tshisekedi aura beau parler tout temps du développement. Oui et certes, cela relève de ses prérogatives constitutionnelles : il est le Premier Citoyen congolais et Garant de la Nation en qui repose tout espoir.
Mais quant à reconnaître qu’il est conscient de l’ampleur de la délicatesse de la tâche pour répondre aux attentes du peuple, cette sorte de mea culpa n’arrive pas tous les jours, surtout aux dirigeants congolais.
Deuxièmement, à chacune de ses interventions, « Félix » ne cesse d’inviter les Congolais à se poser la question de savoir pourquoi la RDC ne se développe pas, à l’instar d’autres Nations dotées de moins de ressources naturelles mais qui ont déjà franchi le seuil du grand niveau de développement.
A ce sujet, j’ai finalement noté qu’il a toujours répondu à cette question qu’après la traversée du désert, la RDC n’a plus droit à l’erreur. Quatre des neuf de ses voisins ont fait un bond pour passer de l’autre côté et sont devenus des pays à revenu intermédiaire. C’est grâce au pétrole que l’Angola, la République du Congo et le Sud Soudan se sont développés. La Zambie, quatrième pays, a mis en valeur son cuivre. Elle est partie
Malheureusement, la RDC dont le sous-sol renferme le cuivre, le pétrole, le diamant, l’or, le coltan, les forêts et l’eau douce, elle patauge encore et cherche à se relever. Il faut impérativement transformer toutes ces potentialités en richesses.
Troisièmement, pour transformer ces potentialités en richesses, Félix Tshisekedi a toujours sollicité le soutien de tous, et en particulier de l’Assemblée nationale, du Sénat, de l’Exécutif et du pouvoir judicaire. Avec eux, de l’ensemble du peuple congolais !
Ceci étant cela, le Président Félix-Antoine Tshisekedi aura donc compris que l’adhésion de tous au Programme d’actions du Gouvernement qu’il a impulsé, pour le doter des moyens de sa politique, constitue la seule issue.
Ainsi, l’Exécutif national n’a pas d’autre choix que de poursuivre et consolider les réformes engagées pour développer le pays.
Ainsi, se résument les échéances ambitieuses pour le développement de la RDC suivantes : un pays qui intègre rapidement le club des pays à revenu intermédiaire. A l’an 2030, la RDC un pays émergent et enfin, en 2050 la RDC doit figurer parmi les puissances mondiales avec un niveau élevé de développement.
Au fait, je me souviens d’une chose : dans l’une de ses interventions devant un parterre des Congolais de la diaspora en France, Félix Tshisekedi avait déclaré que « notre espoir est de voir la République Démocratique du Congo devenir l’épicentre de la croissance, l’eldorado des investisseurs, le modèle de prospérité que rêvent les Congolaises et les Congolais depuis longtemps.
Que dire encore ? Si c’est de continuer à croire…
Willy KILAPI
