Le Maroc, 10e destination la plus recherchée sur Google en 2023 (Condé Nast Traveller)

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Le Maroc fait partie du top 10 des destinations les plus recherchées par les internautes sur Google en 2023, selon le magazine spécialisé Condé Nast Traveller qui se base sur les données publiées par le moteur de recherche.

Chaque année, Google publie ses données « Year in Search », un rapport montrant ce que les utilisateurs ont recherché sur Google au cours des 12 derniers mois.

La joie de vivre des marrakchis connue mondialement sera à l’honneur lors de l’événement « Bahja, fondements et rayonnement » organisé, le 9 décembre, par le Conseil Régional du Tourisme de Marrakech-Safi, en partenariat avec l’ONMT.

Ce rapport, auquel a eu accès le magazine spécialisé Condé Nast Traveller, place le Maroc en tant que 10e destination la plus “googlé” au cours de l’année 2023.

La même source estime que malgré le séisme qui a frappé le Royaume en septembre dernier, “la réponse des voyageurs a été forte”.

“Il n’est pas fréquent que le voyage soit la réponse à une crise, mais comme le tourisme est la principale source de revenus du Maroc, dans ce cas, c’était nécessaire. Les voyageurs ont été encouragés à continuer à visiter le pays pour explorer tout ce qu’il a à offrir – et il en a beaucoup”, précise Condé Nast Traveller qui met en avant la richesse du pays.

“​Un écrin de couleurs, d’images et de sons dans ses villes, et une vaste étendue d’histoire et de culture au-delà – nous ne sommes pas surpris que le soutien accordé à ce joyau de pays figure dans le top 10 cette année”.

Le Maroc est devancé par Malte (9), l’Egypte (8), la Thaïlande (7), Chypre (6), la Croatie (5), le Portugal (4), l’Italie (3), l’Espagne (2) et la Grèce qui complète ce top 10 à la première marche du podium.

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

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