La 12ème édition des Dialogues atlantiques du 14 au 16 décembre à Marrakech

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La 12ème édition de la conférence internationale annuelle du Policy Center for the New South (PCNS) « The Atlantic Dialogues », se tiendra du 14 au 16 décembre 2023 à Marrakech, sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

Axée sur le thème «A More Assertive Atlantic: Its Meaning for the World» (Un Atlantique plus affirmé : sa signification pour le monde), cette édition devra rassembler plus de 400 invités issus de 80 nationalités différentes du bassin atlantique, a indiqué le PCNS dans un communiqué.

La conférence qui se distingue par son envergure et sa diversité s’aligne sur les Hautes orientations et directives Royales sur l’Afrique Atlantique contenues dans le discours de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, à l’occasion du 48ème anniversaire de la Marche verte. Elle tend à refléter l’importance croissante de l’espace atlantique dans le contexte mondial actuel.

La conférence vise aussi à approfondir la compréhension des implications de la nouvelle perception de cet espace, a relevé la même source, mettant en exergue la promotion de la coopération atlantique, considérée comme essentielle pour le développement économique et social, en particulier pour les pays du sud de l’Atlantique. Cette coopération peut offrir une réponse coordonnée aux défis tels que la transition climatique et contribuer à la paix et à la sécurité dans la région.

Ainsi, en tenant compte des dynamiques d’intégration régionale en cours, l’approche de l’atlantique élargie peut apporter une contribution utile à la réinvention nécessaire de la gouvernance mondiale et une nouvelle articulation des logiques de coopération Nord-Sud et Sud-Sud.

Par ailleurs, cette douzième édition permettra de discuter une variété de sujets économiques et géopolitiques, reflétant les mutations d’un Atlantique élargi et plus intégré à travers des échanges francs, informels et factuellement informés, favorisant des discussions susceptibles de déboucher sur des actions concrètes.

Parmi les thèmes à aborder, on retrouvera notamment des discussions sur l’avenir des partenariats stratégiques et du multilatéralisme, l’émergence du Sud global, la refonte de l’architecture financière internationale, les défis actuels de la démocratie outre les enjeux du changement technologique pour une transition durable.

Au cours de ses onze éditions précédentes, la conférence des Atlantic Dialogues s’est distinguée par sa capacité à fédérer un ensemble d’acteurs internationaux. Cette année, elle réunira une communauté de plus de 2000 membres pour des discussions approfondies autour de séances plénières et de discussions en petits groupes.

La conférence culminera avec la présentation du dixième rapport « Atlantic Currents » du Policy Center for the New South, analysant les tendances récentes du bassin atlantique.

D’éminents intervenants, dont d’anciens chefs d’État, des ministres, diplomates, chercheurs et représentants de think-tanks, enrichiront le débat lors de dix séances plénières et vingt sessions en petits groupes. Ces discussions favoriseront des échanges francs et informels, promettant des débats approfondis sur le thème principal tout en bénéficiant de l’expertise intercontinentale des Atlantic Dialogues, souligne le communiqué.

En outre, le programme Emerging leaders (ADEL), dont la finalité résonne avec l’ambition de la jeunesse, sélectionne chaque année 30 à 50 jeunes âgés de 35 ans au plus, parmi des centaines de candidatures du monde entier. Ces jeunes visionnaires représentent 26 nationalités, avec une prédominance de 70% de participants issus de la région atlantique, fait-on savoir de même source.

À la suite d’une formation intensive de trois jours axés sur le leadership et le design thinking pour aborder les enjeux de l’Atlantique élargi, dispensée par des experts renommés, les nouveaux membres d’ADEL intégreront la conférence. Ils seront particulièrement mis à l’honneur lors de la cérémonie de clôture.

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

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