La présidence du CDH, preuve que le Maroc dispose d’un système de droits de l’Homme « très juste et très ouvert » (universitaire nigérian)

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L’élection du Maroc à la présidence du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies (CDH) prouve que le Royaume est doté d’un système de droits de l’Homme « très juste et ouvert », a affirmé Farouk Bibi-Farouk, professeur d’économie politique à l’Université d’Abuja, au Nigeria.

Plus amplement, M. Bibi-Farouk a indiqué, dans une déclaration à la MAP, que « le fait que le Maroc soit reconnu pour présider ce Conseil prouve que le Royaume dispose d’un système de droits de l’Homme très juste et très ouvert, qui a créé chez son peuple un sentiment de liberté et de prospérité qui ne doit pas être ignoré ».

« C’est aussi la preuve que, sous le règne de SM le Roi Mohammed VI, le Maroc connaît une stabilité politique ainsi que la participation inhérente de ses citoyens dans les affaires de l’Etat », a-t-il mis en avant, tout en félicitant le Maroc, Roi et peuple, pour son accession à la tête du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies.

D’autre part, l’universitaire a souligné les défis sérieux que le Royaume du Maroc devra relever lors de son mandat à la présidence du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies.

Il a également noté que le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies est un organe intergouvernemental responsable du renforcement, de la promotion et de la protection des droits de l’Homme dans le monde entier pour chaque citoyen.

Mercredi, le Maroc a été élu à la présidence du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies pour l’année 2024, lors d’un vote tenu à Genève.

Sur les quarante-sept membres du Conseil, 30 ont appuyé la candidature du Maroc, face à celle de l’Afrique du Sud, qui n’a recueilli que 17 votes.

Un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger a souligné que cette élection du Maroc, pour la première fois de son Histoire, à la présidence de ce prestigieux organe onusien, exprime une reconnaissance par la communauté internationale, de la clairvoyance de la Vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, en matière de protection et de promotion des droits de l’Homme.

Avec MAP

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

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