Du 21 au 22 mars 2022 : La Commission européenne et le FMI organisent le 11ème forum africain sur les finances publiques

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Les chocs récents (COVID-19, hausse des prix des denrées alimentaires et des carburants) nous ont rappelé de manière brutale que de solides dispositifs de protection sociale étaient essentiels pour protéger les plus vulnérables et renforcer la cohésion sociale en lissant les effets des chocs sur la consommation et la croissance.

Ainsi, il importe de porter assistance aux 132 millions de personnes en Afrique subsaharienne (AfSS) en situation d’insécurité alimentaire aiguë selon le Réseau d’information sur la sécurité alimentaire (FSIN). Mais les pays d’AfSS manquent cruellement de ressources, notamment du fait de leur endettement élevé : il est donc indispensable que les dispositifs de protection sociale soient aussi efficaces et correctement ciblés que possible. Dans ce contexte, la table ronde permettra d’évoquer certaines des difficultés structurelles auxquelles se heurtent le financement et la mise en place de dispositifs de protection sociale, en abordant notamment les éléments suivants : les stratégies de remplacement des réductions d’impôts et des subventions non ciblées par des transferts plus ciblés ; les obstacles au renforcement des dispositifs de protection sociale ; le rôle de la communauté internationale dans le renforcement des dispositifs de protection sociale en Afrique subsaharienne.

Parmi les participants figurent des ministres et autres dirigeants africains, des partenaires bilatéraux et des institutions multilatérales, et des représentants de la société civile. La table ronde d’ouverture du Forum (le 21 mars) sera retransmise en direct sur cette page Web en anglais et en français. La participation aux autres séances se fera uniquement sur invitation (consultez l’ordre du jour en intégralité).

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Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.