Le conseil des ministres a adopté une série d’ordonnances

0
IMG_20250369_093425802

Le Ministre des Finances a soumis au Conseil quatre projets d’Ordonnance-Loi pour examen et approbation. Il s’agit respectivement de : Projet d’Ordonnance-Loi autorisant la ratification de l’Accord de prêt N°PZ1-EBZ-001/2100150044696 du 16 octobre 2024 conclu entre la République Démocratique du Congo et le Fonds Africain de Développement (FAD), au titre du Programme Régional d’Appui au Développement des Infrastructures et de Valorisation des Ressources en Eau Transfrontalières entre la République Centrafricaine et la République Démocratique du Congo, « PREDIRE » pour un montant de 12,5 millions d’unités de comptes ;

Projet d’Ordonnance-Loi autorisant la ratification de l’Accord de prêt N° 16153P du 05 octobre 2024 conclu entre la République Démocratique du Congo et le Fonds de l’OPEPE pour le Développement des Infrastructures et de Valorisation des Ressources en Eau Transfrontalières entre la République Centrafricaine et la République Démocratique du Congo, PREDIRE pour un montant de 30 millions de dollars américains ;

Projet d’Ordonnance-Loi autorisant la ratification de la Convention de prêt syndiqué entre la République Démocratique du Congo et les Banques Commerciales en République Démocratique du Congo, pour paiement des MAG ;

Projet d’Ordonnance-Loi autorisant la ratification de la prise de participation de l’Etat dans la Société Air Congo, laquelle prévoit que le Gouvernement de la République Démocratique du Congo participe à hauteur de 51% et Ethiopian Airlines Group à hauteur de 49%.

Le Ministre des Ressources Hydrauliques et Electricité a soumis au Conseil, pour examen et approbation, le projet d’Ordonnance modifiant l’Ordonnance N° 20/015 du 26 mars 2020 portant approbation de la Convention de crédit conclue en date du 22 décembre 2023 entre la République Démocratique du Congo et China Construction Bank Corporation Beijing Branch (CCBC) au titre de financement du projet de réhabilitation et de modernisation des groupes G23, G24 et G26 d’Inga II.

Après débats et délibérations, le Conseil a adopté ces textes.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous avez peut-être raté

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.