Dossier brûlant presse sportive: Toute la lumière sur l’arrestation du journaliste Jean de Dieu Mukendi

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L’arrestation du journaliste Jean de Dieu Mukendi a mis les réseaux sociaux en branle. Il est vrai que cette arrestation ne peut nullement faire plaisir à la corporation. Mais cela n’empêche pas aux confrères que nous sommes de chercher à faire la lumière et éclairer la lanterne de l’opinion. Ne pas déplacer le débat et se poser les bonnes questions.


Le SG André Komichelo lors de la mise au point

Pourquoi il y a eu arrestation et quel est le motif de l’arrestation ? Dès lors on aura une idée sur cela, rester dans le contexte et analyser froidement les faits sans partie pris.

Pour le cas d’espèce, il y a eu une plainte déposée contre le Journaliste Jean de Dieu Mukendi par les deux correspondants de la Fébaco pour injures et diffamation. Mais avant d’en arriver là, le Président Me Paulin Kabongo et le SG André Komichelo avaient saisi l’autorité de régulation des médias en adressant une correspondance au Président du Conseil Supérieur de l’audiovisuel et de la communication avec copie pour information à la RTNC. De ce fait, ils ont sollicité auprès de l’autorité de régulation des sanctions telle que le prévoit le code déontologique du journaliste en exercice tout en nous réservant le droit d’ester en justice pour obtenir réparation.

Qu’est-ce les deux correspondants de la Fébaco reprochent au confrère ?

Ils reprochent au confrère de s’être permis sans scrupule à les attribuer des qualificatifs qui ne cadrent pas avec leurs personnalités en les traitant de : fraudeurs, voleurs, tricheurs, personnes sans intelligence, etc. Et d’avoir écrit et diffusé dans le groupe whatsApp notre basket en ce mardi 12 février 2024 en declarant ce qui suit : ‘’Dites-moi si réellement Monsieur Paulin Kabongo Biaya est juriste de formation ou il est abusivement appelé Maître alors qu’il peut juste être un maître maçon comme feu Tshivuadi Mansanga wa Kayoka. Maître maçon de son état mais abusivement appelé maître Avocat. N’est-ce pas je n’ai cessé de vous dire que citoyen André Dédé Komichelo Mwana Kasongo est une pourriture et beaucoup mieux une malediction pour le basket-ball congolais’’.

N’ayant pas trouvés gain de cause auprès de l’autorité de regulation des médias, Me Paulin Kabongo et le SG Komichelo ont officiellement saisi la justice.

Ce qu’a été la confrontation en justice

Pendant la confrontation entre le SG Komichelo et le confrère JDM, la magistrate a demandé à JDM s’il reconnaissait ses propos. Le confrère a confirmé que ces propos sont de lui. Et devant la magistrate, il a déclaré que le SG Komichelo est le chef de l’administration de la Fébaco. La magistrate a voulu savoir pourquoi lui JDM ne s’attaque pas à l’administration mais s’attaque plutôt à la personne physique du SG ?

Le SG Komichelo que nous avons vu ce mardi au siège de la Fébaco révèle que la magistrate qui instruisait le dossier a pris 1h30 pour tenter d’expliquer au confrère JDM que les propos et faits contenus dans sa déposition sont très graves. Mais le confrère n’a pas exprimé un quelconque regret.

Vint le moment où JDM, le SG Komichelo et Me Philippe Kabanga, avocat conseiller en communication de la Fébaco se retrouvent tous devant le Procureur. Celui-ci invita la magistrate de relater les faits. Cette dernière présenta la déposition du SG Komichelo et celle de JDM. A attendre la déposition de JDM à propos des injures, le procureur a fait voir au confrère que le fait d’être journaliste ne lui donne aucun droit de jeter de l’opprobre sur les dirigeants que sont les deux correspondants de la Fébaco et dénigrer les actions qu’ils mènent en faveur de la jeunesse et du développement du basket-ball.

Pour que l’affaire se règle en amiable, Me Philippe Kabanga sollicita du Procureur que le confrère JDM présente tout simplement des excuses pas verbales mais par écrit. Mais à l’étonnement du Procureur. La réponse du confrère JDM était sans équivoque : ’’Je ne peux pas le faire à moins que je change de profession’’. Devant ce refus, le Procureur n’avait plus d’autre choix de demander à ce que le confrère soit placé en détention.

D’aucuns se demandent alors quelle est la position de la Fébaco face à l’évolution de ce dossier ? A cette question, la réponse du SG André Komichelo est unique. Que ce dossier soit fixé au tribunal pour un jugement. Il ne peut comprendre comment responsables qu’ils sont avec des enfants ayant terminé les études universaires soient traités comme des mal propres. Il y va de leur image. Ça sera justice.

De Bonsambo

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