Crise à l’est de la RDC: un représentant américain se rend à Kinshasa puis à Kigali

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Après une visite à Kinshasa, la tournée africaine du représentant du Congrès américain Dr Ronny Jackson s’est poursuivie ces derniers jours à la capitale rwandaise Kigali, après un passage à Brazzaville. Ancien médecin du président Donald Trump sous son premier mandat et élu républicain de l’État du Texas, la question du conflit à l’est de la République démocratique du Congo (RDC) était au centre de sa visite.

Pendant sa visite de deux jours à Kigali, le républicain et membre du Congrès Dr Ronny Jackson s’est entretenu avec le chef d’État Paul Kagame pour discuter de la « coopération en cours pour promouvoir la paix dans la région », selon un message de la présidence. À la tête du Sous-comité de la Chambre des représentants sur le renseignement et les opérations spéciales, l’ancien médecin de la Maison Blanche et contre-amiral de la Marine à la retraite a également rencontré deux figures de l’appareil sécuritaire rwandais : le ministre de la Défense Juvénal Marizamunda, et le secrétaire général des services de renseignements Aimable Havugiyaremye.

La visite se déroule quelques jours seulement après un premier déplacement à Kinshasa, où le conflit à l’est de la RDC était au cœur des discussions. Ronny Jackson s’est entretenu avec les leaders religieux, mais aussi le chef d’État Félix Tshisekedi, où il a affirmé vouloir travailler pour que la paix revienne dans le pays, selon la présidence, et que les entreprises américaines puissent venir investir en RDC.

Un message émis alors qu’un partenariat minier est actuellement en discussion avec les États-Unis.

Avec notre correspondante à Kigali, Lucie Mouillaud

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

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