Devant une guerre hybride : Muyaya a imposé la déconstruction systématiquement de toute la désinformation et les récits toxiques qui s’y apparentent

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Pour le ministre Patrick Muyaya, aujourd’hui plus que jamais, le secteur de la communication et des médias se tient debout, réorganisé, responsabilisé, et armé pour faire face aux défis de notre siècle, à savoir : la numérisation, la désinformation, l’intelligence artificielle et les nouveaux modèles économiques.

Dans le même ordre d’idées, le Gouvernement est saisi du plaidoyer pour l’octroi d’une intervention au titre d’appui au fonctionnement de l’Union Nationale de la Presse du Congo, en attendant la pleine relance des activités de cette instance d’autorégulation, et la collecte des cotisations de ses membres afin de garantir son autonomie financière.

« Nous avons été témoins de la tenue du Congrès qui a permis à cette instance d’autorégulation de se doter des nouveaux textes et d’élire un nouveau Comité directeur. Ce qui a mis fin à plusieurs mois de paralysie et aujourd’hui, nous avons une structure partenaire avec qui nous pouvons continuer le travail pour améliorer l’écosystème des médias », indique-t-il.

Le thème de la célébration de cette année : « Le journaliste Congolais face au défi de l’intelligence artificielle : information et désinformation en temps de guerre » tombe à point nommé. Ce n’est pas un simple sujet de réflexion, il s’adapte au contexte général de l’exercice du métier en cette période de guerre où, en dehors de crépitements de balle sur les lignes de front, nous faisons face à une guerre informationnelle recourant notamment aux outils de l’intelligence artificielle.

Il s’agit d’une guerre hybride où les armes classiques croisent les armes numériques. Elle envahit nos écrans, empoisonne les réseaux sociaux et tente de manipuler les esprits. La guerre n’est plus seulement sur le terrain militaire ou diplomatique. Elle est aussi sur le terrain médiatique.

Là, le recours aux outils malveillants de l’intelligence artificielle devient une arme de guerre psychologique, utilisée pour diffuser en masse des fausses informations, semer le doute et détruire la cohésion nationale.

Face à cette machine, nous avons imposé, sous la houlette du Président de la République, une riposte plus forte et plus appropriée, avec des armes de vérification factuelle plutôt que de kalachnikovs, assise sur la vérité et qui nous a permis, et qui nous permet encore, de déconstruire systématiquement toute la désinformation et les récits toxiques qui s’y apparentent.

Sur tous les plateaux de télévision, insiste-t-il, sur toutes les plateformes numériques, avec l’implication massive des Congolais que nous avons mobilisés dans le cadre de la campagne « Congolais Telema », lancée par Mme la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, nous avons les moyens de reconnaître chaque action de l’ennemi dans ce sens et de l’anéantir la seconde d’après.

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