Journalistes, officiers du front médiatique, ont répondu à l’appel de mobilisation du chef de l’Etat
Selon le ministre de la Communication et Médias, la tenue de cette journée nous permet aussi de réfléchir davantage à la consolidation de ce dispositif de riposte mêlant Gouvernement, professionnels des médias, fact-checkers et autres structures.
Aucun pays au monde ne peut véritablement, sans coalition avec les médias traditionnels, combattre tous les dérapages inhérents à la mauvaise utilisation des réseaux sociaux et de l’intelligence artificielle qui s’y rattachent.
En attendant le Symposium national sur l’intelligence artificielle que le Gouvernement projette d’organiser, le secteur des médias se place désormais aux avant-plans du bon usage de cette évolution technologique.
A ce propos, des réflexions devraient aussi se faire pour la modernisation des médias de manière générale et à la formation des journalistes en particulier. C’est dans cet esprit que nous poursuivons le travail de modernisation des médias publics (RTNC et ACP) et nous sommes disposés à accompagner les médias privés dans la mutation qu’impose les nouvelles technologies.
« Nous serons très attentifs aux travaux qui suivront cette cérémonie et qui mettront à la table nos experts dans le domaine, les législateurs et les journalistes. Durant ce mois de mai, nous participerons aussi à d’autres travaux, dont ceux de LARSICOM en collaboration avec MILRDC, centrés notamment sur la même question de l’intelligence artificielle », souligne Patrick Muyaya.
En temps de guerre, en face de vous, vous avez un échantillon de ceux que nous pouvons considérer comme officiers du front médiatique qui, sans aliéner leur indépendance, ont spontanément répondu à Votre appel à la mobilisation pour la défense de ce que nous avons en commun : « la République Démocratique du Congo. »
Il s’agit d’une démonstration que l’indépendance rattachée au journalisme est compatible avec les intérêts vitaux de la République. Lorsque l’ennemi vous accuse de propager le discours de haine, qui mieux que les journalistes et les médias peuvent apporter la preuve du contraire dans un pays où vivent en paix plus de 450 tribus ?
Jamais auparavant les journalistes ont été autant engagés et mobilisés, avec leurs plumes, micros, caméras et Smartphones, pour apporter leur contribution dans le narratif de vérité dans le combat pour la préservation de notre unité nationale en contribuant systématiquement à défaire les campagnes de désinformation de l’ennemi.
A ce titre et dans le même esprit, ils sont aussi témoins de la perspective d’une paix durable, après plus de 30 ans de conflits, qui résulte de votre stratégie fondée sur la clarté, la fermeté et la non-compromission pour la sauvegarde de notre souveraineté à la fois sur nos frontières et sur nos ressources naturelles, la défense de notre dignité et de notre fierté. Une stratégie en béton !
Nous sommes tous les témoins de la rédaction d’une page de l’histoire de notre pays qui s’écrit en lettres d’or. Certains ne rendent peut-être pas compte que c’est nous qui l’écrivons.
Les générations futures qui tireront les dividendes de votre stratégie et elles pourront apprécier, à juste titre, la puissance de votre patriotisme et de votre engagement pour un Congo durablement et définitivement guéri de ce cycle d’agressions.
Ce n’est plus le temps des constats. C’est le temps de mise en œuvre de réformes et des résultats. Ce n’est plus le temps des intentions. C’est le temps de la consolidation. Ce que nous défendons ici, ce n’est pas une corporation. C’est un idéal. C’est la vérité. Et dans notre pays, la vérité ne pliera jamais.
