A la CAC/VH Centrale: Le Pasteur François Mutombo clôture la 3ème édition de la Grande fête des Juifs
« Tout est bien qui finit bien », dit-on. La Grande fête des Juifs s’est terminée le 17 août dernier à la CAC/Centrale à Kalembe-Lembe, à la grande satisfaction des enfants de Dieu venus de l’Amérique, de l’Europe, du Congo-Brazzaville, de Lubumbashi et de Kinshasa. Pendant 8 jours, les fidèles ont été non seulement bénis, mais aussi édifiés par des enseignements de qualité, qui ont apporté un plus dans leur vie.
C’est l’hôte de la manifestation, le Pasteur François Mutombo, qui a dirigé ce service de clôture, marqué par une prédication puissante et des révélations profondes.
Rappelons que le grand thème de ces assises était : « Tu demandes une chose difficile » (2 Rois 2, 1-14).
Avant d’entrer dans son sous-thème du jour, le Pasteur François a pris le temps d’expliquer le thème général. Il a clarifié pour dire que demander une double portion ne signifie pas simplement demander le double de la grâce d’Élie, mais c’est demander une portion multipliée par deux.
« Nous n’arrivons pas à recevoir certaines choses, non parce qu’elles sont impossibles pour Dieu, mais parce qu’elles sont difficiles pour nous », dit-il Et d’ajouter, quand une demande est grande, elle implique des défis, des tourbillons et des sacrifices. Il faut accepter ces réalités pour pouvoir recevoir la chose désirée.
Et de poursuivre que certaines bénédictions nous sont données à cause de notre relation avec Dieu, mais d’autres, nous les recevons à cause de notre attitude envers les hommes de Dieu qu’il a placés devant nous.
« Beaucoup ne reçoivent pas parce qu’ils refusent d’honorer les hommes de Dieu. Le fils doit se dépouiller de sa propre sagesse pour recevoir celle de son père spirituel. Même si le père montre des faiblesses, le fils ne doit pas s’éloigner ni le critiquer, mais le défendre et l’aimer », martèle le Pasteur Voici l’homme, qui pense que tant que le fils garde ses propres habits (son orgueil, ses idées), il ne peut pas recevoir le manteau.
A travers son sous-thème intitulé : « Que l’Éternel me traite dans toute sa rigueur si ce n’est la mort qui me sépare de toi », tiré de Ruth 1, 1, le RELEGAL de la CAC/VH a exhorté l’assemblée à être attentifs aux signes et aux choix dans la vie, notamment dans le mariage, les relations et les associations.
Il y a des canaux humains que Dieu utilise pour faire progresser ta vie
Il a souligné que tout homme est mari, mais tout mari n’est pas ton mari. En tant qu’enfant de Dieu, tu dois savoir discerner. Car certaines pertes dans notre vie (enfants, bénédictions, stabilité) peuvent être causées par de mauvais choix relationnels.
« Il y a des canaux humains que Dieu utilise pour faire progresser ta vie. Si tu les laisse partir, tu risques de rater ta destinée. L’attachement de Ruth à Naomi lui a permis de bénéficier des promesses qui ne lui étaient pas destinées par son origine. C’est par son attachement et son humilité que Ruth a pu faire tomber les barrières de la loi », insiste le Pasteur Voici l’homme.
Le Pasteur François Mutombo a conseillé à l’assistance de sortir de l’orgueil, qui peut devenir une barrière à la grâce.
À la fin de son intervention, le pasteur François Mutombo, a exprimé toute sa reconnaissance envers ceux qui l’ont soutenu pendant sa période de maladie, affirmant avec émotion : « Dans la faiblesse de ‘Voici l’Homme’, il y avait un homme caché ».
Signalons que cette clôture fut riche en enseignements, pleine de profondeur spirituelle et de révélations pour la marche chrétienne.
Les fidèles repartent fortifiés, avec une meilleure compréhension de l’importance de l’attachement spirituel, de l’humilité et de l’honneur envers les autorités établies par Dieu.
Ce lundi 18 août, après une Grande fête des Juifs qui a connu un succès retentissant, il n’y a pas d’activité à la CAC/VH Centrale. Le rendez-vous est pris à la prière de GIBB (Groupe d’intercession Babuki Bikeko » et la veillée.
Becky Kabongo
