A l’occasion de la fête du Travail : Christopher Ngoy présente ses vœux de santé et de réussite à Félix Tshisekedi
Le Coordonnateur Général de la société civile, Christopher Ngoy Mutamba a, à l’occasion de la Fête du Travail célébrée le vendredi 1er mai 2026, présenté, au nom de la coordination de la société civile et au sien propre, ses vœux les plus chaleureux de santé et de réussite au président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi Tshilombo, dans l’accomplissement de sa haute mission.
» Cette journée nous offre l’opportunité de saluer votre vision pour un Congo prospère, portée par le dynamisme de ses travailleurs. Nous saisissons cette occasion pour réaffirmer notre engagement à œuvrer, à vos côtés, pour la valorisation du capital humain, la justice sociale et le développement durable de notre chère patrie, la République Démocratique du Congo », a déclaré Christopher Ngoy Mutamba.
Que cette célébration, soutient-il, renforce davantage la solidarité nationale et la résilience de chaque citoyen au service de la nation.
C’est avec une très haute et respectueuse considération à l’égard du président de la République démocratique du Congo que le coordonnateur général de la société civile a présenté ses vœux au garant de la Nation.
Par ailleurs, en sa qualité de PCA de la congolaise de voie maritime, Christopher Ngoy Mutamba, a souhaité une bonne fête de travail à tous les agents et cadres de la CVM tout en affirmant que le travail est un trésor : il élève, construit et dignifie.
Bref aperçu historique de la journée internationale de travail
La journée internationale de travail a été instituée suite aux multiples revendications des travailleurs concernant les heures de travail.
Aux États-Unis, au cours de leur congrès de 1884, les syndicats américains se donnent deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils choisissent de lancer leur action le 1er mai, date du moving day parce que beaucoup d’entreprises américaines entament ce jour-là leur année comptable, et que les contrats ont leur terme ce jour-là, l’ouvrier devant déménager (d’où le terme de moving day) pour retrouver du travail. La grève générale du 1er mai 1886, impulsée par les anarchistes, est largement suivie[2]. Ils sont environ 340 000 dans tout le pays.
À Chicago, la grève se prolonge dans certaines entreprises, et le 3 mai 1886, trois grévistes de la société McCormick meurent après une charge de 200 policiers sur les manifestants. Le lendemain a lieu une marche de protestation et dans la soirée, tandis que la manifestation se disperse à Haymarket Square, il ne reste plus que 200 manifestants face à autant de policiers.
C’est alors qu’une bombe explose devant les forces de l’ordre. Elle fait un mort dans les rangs de la police. Sept autres policiers sont tués dans la bagarre qui s’ensuit. À la suite de cet attentat, cinq syndicalistes anarchistes sont condamnés à mort (Albert Parsons, Adolph Fischer, George Engel, August Spies et Louis Lingg) ; quatre seront pendus le vendredi 11 novembre 1887 (connu depuis comme Black Friday ou « vendredi noir ») malgré l’inexistence de preuves, le dernier (Louis Lingg) s’étant suicidé dans sa cellule. Trois autres sont condamnés à perpétuité. En 1893, ces anarchistes furent innocentés et réhabilités par le gouverneur de l’Illinois.
Il convient de signaler que la journée internationale de travail tire son origine des combats du mouvement ouvrier pour obtenir la journée de huit heures, à la fin du XIXe siècle.
Serge Musene
