Abdellatif Loudiyi s’entretient avec Celeste Wallander, secrétaire adjointe US à la Défense pour les affaires sécuritaires internationales

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Le ministre délégué auprès du chef du gouvernement, chargé de l’administration de la Défense nationale, Abdellatif Loudiyi, a reçu, lundi au siège de cette administration, Celeste Wallander, secrétaire adjointe à la Défense pour les affaires sécuritaires internationales, en visite de travail au Royaume, à la tête d’une importante délégation militaire américaine.

Cette rencontre s’inscrit en exécution des hautes instructions royales relatives à la tenue de la 13ème réunion du Comité consultatif de Défense (DCC).

Au début des discussions, les deux responsables ont exprimé leur satisfaction quant à l’excellence et la durabilité des liens privilégiés et du partenariat stratégique qui unissent les États-Unis d’Amérique et le Royaume du Maroc, indique un communiqué de l’administration de la Défense nationale.

Ils ont également souligné que, compte tenu du bilan positif de cette coopération militaire, jugée dense et diversifiée, la tenue régulière de ce comité aura certainement des impacts positifs sur le renforcement de la modernisation des Forces armées royales et l’interopérabilité des forces des deux pays.

La responsable américaine a saisi cette opportunité pour saluer l’engagement du Royaume, en tant qu’acteur important de paix et de stabilité, face aux différents défis et enjeux marquant la sécurité régionale et sa détermination, sous la direction clairvoyante du Roi, pour la conduite des stratégies de réformes et le rayonnement du Royaume sur les plans régional et international, souligne la même source.

À cet égard, Abdellatif Loudiyi a mis en relief l’initiative royale visant à transformer la façade atlantique de l’Afrique en un pôle d’intégration économique, un espace de paix, de stabilité et de prospérité partagée, incluant tous les pays de la bande atlantique du continent et les pays enclavés du Sahel.

Au terme de cet entretien, les deux parties ont exprimé leur volonté d’affermir davantage la coopération militaire bilatérale et d’explorer de nouvelles opportunités de collaboration notamment dans le domaine de la formation, de l’utilisation du spatial pour les besoins de la défense nationale et du développement durable, de la cyberdéfense et de l’industrie de défense.

Par Le360 (avec MAP)

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

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