Afrique : Focus sur le dialogue interreligieux 

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Du 9 au 10 avril 2024, le Dicastère pour le dialogue interreligieux a organisé un atelier consultatif pour les commissions épiscopales qui coordonnent le dialogue interreligieux en Afrique et à Madagascar. Cette rencontre avait lieu à Nairobi, au Kenya, et avait pour thème : « Le christianisme en dialogue avec l’islam et les religions traditionnelles africaines : défis et opportunités. »

Les évêques concernés par le dialogue interreligieux était présents, ainsi que des responsables en pastorale venant de nombreux pays d’Afrique et de Madagascar. L’atelier visait à réfléchir sur la situation actuelle du continent africain, d’explorer les voies et moyens d’y répondre de manière interreligieuse, en vue de construire une culture de paix et de fraternité.

« Nous reconnaissons la diversité du continent africain. Nos valeurs religieuses, sociales et culturelles mettent l’accent sur les relations, l’hospitalité, la solidarité, la convivialité et l’inclusion de toutes les idées religieuses et visions du monde » disent-ils dans un communiqué commun, publié au terme de la rencontre. Les participants ont mis l’accent sur l’importance de l’éducation au dialogue interreligieux, notamment avec la religion traditionnelle africaine et l’Islam, afin de faire grandir le respect entre les religions. Le dialogue étant fondamental pour l’Église, qui est appelée à collaborer au projet de Dieu envers toutes les personnes, notamment les plus pauvres.

L’Église africaine est préoccupée par les conflits et les violences continues dans certains pays d’Afrique, ainsi que la radicalisation religieuse, en particulier en Afrique de l’Ouest, en Afrique centrale et en Afrique de l’Est, qui peuvent être attribués à divers facteurs, notamment socio-économiques et politiques : « Cette situation s’aggrave lorsque certains individus et groupes instrumentalisent la religion. »

« Le continent africain ne pourra parvenir à un développement intégral et durable que s’il peut promouvoir une culture de paix et de fraternité fondée sur les principes de liberté, de justice, de démocratie, de respect et de solidarité, Une culture qui, par le dialogue, la diplomatie et la négociation, respecte les droits et la dignité de l’homme et rejette la violence. »

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

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