AIEA: le Maroc à la tête du comité directeur du Réseau mondial de sécurité et de sûreté nucléaires

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Saïd Mouline, directeur général de l’Agence marocaine de sûreté et de sécurité nucléaire et radiologique (AMSSNur), et Rafael grossi, directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

Sur proposition de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Saïd Mouline, directeur général de l’Agence marocaine de sûreté et de sécurité nucléaire et radiologique (AMSSNuR), va présider le comité directeur du réseau mondial de sûreté et de sécurité nucléaires pour les trois prochaines années.

Le Maroc a été porté, en la personne de Saïd Mouline, directeur général de l’Agence marocaine de sûreté et de sécurité nucléaire et radiologique (AMSSNuR), à la présidence du comité directeur du Réseau mondial de sécurité et de sûreté nucléaires (GNSSN).

Ce réseau de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) permet à ses membres d’«échanger des connaissances et des services en matière de sécurité et de sûreté nucléaires en vue de parvenir à un haut niveau de sûreté nucléaire dans le monde», selon l’agence mondiale.

L’AIEA, qui a remercié le Royaume du Maroc pour ses précieuses contributions, a souligné être convaincue que la nomination de Saïd Mouline contribuera de façon significative aux travaux de l’agence et du GNSSN visant à renforcer la sûreté et la sécurité nucléaires dans le monde entier.

Il faut rappeler que le GNSSN, réseau de connaissances, s’inscrit dans une méthodologie intégrée de l’AIEA en matière de renforcement des capacités et contribue à améliorer la coopération et le dialogue à l’échelle internationale dans le domaine de la sûreté et la sécurité nucléaires ainsi qu’à harmoniser les méthodes nationales de gestion des connaissances dans le domaine de la sûreté nucléaire.

Ses principaux membres sont des fournisseurs d’informations et des opérateurs de réseaux régionaux (Asie, Afrique, Moyen-Orient, Europe, Amérique Latine).

Par Mohamed Chakir Alaoui

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

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