Alain Christian Kingué : Le sport renforce les liens entre les différents peuples

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(Note de l’éditeur : Cet article reflète le point de vue de l’auteur et pas nécessairement celui de CGTN.)

La coopération entre la Chine et l’Afrique se développe à grands pas. En dehors des projets dans le domaine économique, les échanges entre les peuples, notamment à travers le sport, contribuent de manière significative au renforcement des relations sino-africaines. Alain Christian Kingué, président de la Fédération camerounaise de Judo, partage son analyse de l’importance des échanges entre les Chinois et les Africains dans le domaine du sport.

Selon M. Kingué, les échanges entre les peuples de Chine et d’Afrique se situent principalement à trois grands niveaux. Il y a tout d’abord la formation reçue en Chine par les cadres camerounais, qui transmettent à leur tour ce qu’ils ont appris à un maximum d’acteurs du sport locaux. Il y a ensuite l’apprentissage pratique, rendu possible par la construction d’infrastructures aux normes internationales. Il y a enfin le transfert de savoir en matière de maintenance des infrastructures issu du service après-vente offert par les partenaires chinois. De ce point de vue, « tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes dans la coopération entre la Chine et le Cameroun », a-t-il ajouté.

Les caractéristiques particulières du sport permettent des échanges différents, renforçant les liens entre les différents peuples, qui se découvrent et développent de bonnes dispositions mutuelles, ce qui finit par favoriser une coopération plus approfondie. Dans le cas particulier du Cameroun, M. Kingué estime qu’au vu du rôle important joué par le sport dans le rayonnement international du pays, il est impératif de mettre un accent particulier sur la diplomatie sportive, afin de consolider d’avantage les relations sino-camerounaises.

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

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