Au cœur des grottes:  à la découverte des mystères de la troisième plus longue grotte du monde 

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Un ancien dicton chinois dit qu’il y a un autre monde dans une grotte. Entrer dans une grotte, c’est entrer dans un autre monde, inconnu et mystérieux. L’explorer, c’est s’isoler du monde, mettre tous ses sens en éveil pour ne faire plus qu’un avec la nature.

Le réseau des grottes de Shuanghedong est situé dans la province du Guizhou. On le surnomme « le royaume des grottes ». Ce paysage karstique unique fait du Guizhou l’une des provinces qui compte le plus grand nombre de grottes au monde.

En 1988, les premières mesures du réseau des grottes de Shuanghedong ont été faites et sa longueur était de 11,9 kilomètres. Grâce aux explorations des spéléologues, le réseau de Shuanghedong est devenu le plus long exploré de Chine en 2008 et d’Asie en 2018.

Les expéditions spéléologiques dans le réseau de Shuanghedong ont permis la découverte de merveilles géologiques telles que des chutes d’eau, des cristaux de gypse, de la célestine, ainsi qu’un grand nombre de fossiles et d’organismes vivants. Elles fournissent des informations riches et extrêmement précieuses pour la recherche scientifique.

La demande en personnes qualifiées a augmenté à mesure de l’avancement des découvertes dans le réseau des grottes de Shuanghedong. En 2005, une formation bilingue chinois-français aux techniques de la spéléologie a été créée et est renouvelée chaque année. Ceux qui l’ont suivie constituent l’élite des spéléologues dans la grotte de Shuanghedong et même dans tout le pays.

La longueur du réseau souterrain exploré de Shuanghedong augmente petit à petit, de même que celle d’autres grottes dans le monde. De 2019 à 2023, le réseau exploré de Shuanghedong est passé du cinquième au troisième plus long du monde, confortant ainsi sa première place en Asie. Et les

efforts se poursuivent.

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

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