Avec l’aide du CSAC: Vodacom renforce les capacités des médias partenaires
Une vue de Bruno Mbolison, vice-président du CSAC lors de son exposé devant les médias
Partenaire incontournable des médias congolais, Vodacom Congo ne s’intéresse pas seulement à faire diffuser ou publier ses communications, elle est aussi préoccupée par le renforcement des capacités des journalistes appelés à travailler avec elle. C’est dans ce sens qu’elle a organisé, ce 08 Mai 2025, un déjeuner de presse, pour resserrer ses liens avec cette corporation, un partenaire qui lui permet de faire écho de ce qu’elle fait au quotidien.
Première à prendre la parole, Mme Patricia Katshabala, Responsable des relations extérieures de Vodacom Congo, a insisté sur les trois entités de son entreprise, à savoir : la gestion, la fin Tech à travers Vodacash et MPSA, ainsi que la Fondation Vodacom.

A l’en croire, Vodacom estime que les médias sont des partenaires importants et comme on est au début de l’année financière, nous avons estimé faire d’abord le bilan de tout ce qui a été notre relation, en vue d’améliorer notre partenariat, partager la feuille de route pour les actions de l’année 2025. « Les médias ne doivent pas seulement attendre que ça soit Vodacom qui tend la main, eux aussi doivent venir chez Vodacom en nous proposant des interviews, pour être à la hauteur du développement de notre pays », a-t-elle indiqué.
Et de poursuivre, la presse a été un partenaire de choix qui nous a permis de faire écho de nos innovations. Nous sommes satisfaits, mais il y a des zones d’amélioration dans le chef des deux parties. Pour 2025, Vodacom vise à asseoir sa notoriété, car on est là pour donner des opportunités pour les entrepreneurs, les femmes, les étudiants.
Deux interventions
Disons que deux interventions étaient alignées : celle de Bruno Mbolison, vice-président du CSAC et celle de Mme Ange Kasongo, de Balobaki. Abordant son thème intitulé : « Ethique journalistique dans le contexte de la Rdc », Mbolison, journaliste avec une expérience prouvée, a insisté sur deux principes dans le travail du journaliste. Il s’agit du principe de la sacralité des faits et celui du rejet des émotions et des sentiments.
Il croit dur comme fer que c’était une matinée extrêmement importante où nous avons senti l’intérêt de Vodacom de resserrer les lignes avec ses médias partenaires, mais également de rappeler à ces derniers la nécessité de respecter le Code d’éthique et de déontologie professionnelle. « Avec l’émergence de l’intelligence artificielle et la prolifération des fake-news, il était important pour Vodacom, entant qu’entité économique, de rappeler à ses journalistes partenaires la nécessité de toujours vérifier les informations qu’ils diffusent », dit-il.
Et de souligner que nous, ça nous a réjoui entant que régulateur, un honneur pour nous de participer à cette matinée, parce que nous avons eu le privilège de rappeler à ces professionnels des médias la nécessité d’être très prudent avant de diffuser toute information, parce que la diffusion d’une information peut générer des ennuis au bout du tunnel, si on ne fait pas attention à vérifier la crédibilité des sources, à vérifier l’efficacité de ce qu’on a entamé comme démarche avant d’arriver à cette information.
Pour Bruno Mbolison, le travail du journaliste est un travail noble et nous venions, il y a quelques jours, de célébrer la journée internationale de la liberté de la presse. Il n’est pas question ici de museler les journalistes, mais de les rappeler qu’avant de publier une information, on doit vérifier son authenticité et la qualité des sources qui vous la fournit pour que demain ou après-demain vous ne puissiez faire l’objet des poursuites judiciaires et des droits des réponses. Car, une rédaction ne se qualifie pas par une augmentation exponentielle des droits de réponse, mais plutôt par la qualité des informations qu’elle diffuse.

Pour finir, le régulateur a retenu trois choses : le souci de la qualité de l’information qui circule, le fait que Vodacom voudrait rassurer que les journalistes vérifient l’information qu’ils diffusent, ainsi que la bonne disposition des médias partenaires à accompagner Vodacom.
JMNK
