Bientôt le lancement d’une campagne nationale de vigilance citoyenne dénommée : « Zala Ekenge, Belela ! » et ses déclinaisons en quatre langues nationales 

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Le Ministre de la Communication et Médias, Porte-parole du Gouvernement, a présenté au Conseil le rapport relatif aux dispositions prises en exécution des instructions du Président de la République au point 2 de sa communication lors de la 70ème réunion ordinaire du Conseil des Ministres.

Il a indiqué qu’il compte lancer, dans les prochains jours, une campagne nationale de vigilance citoyenne dénommée : « Zala Ekenge, Belela ! » et ses déclinaisons en quatre langues nationales, à travers des actions adaptées permettant d’encadrer l’action publique autour des objectifs clairement définis, de cibles identifiées avec précision et de mécanismes de communication en adéquation avec les réalités nationales.

Ce dispositif permettra d’assurer la cohérence des messages diffusés, la coordination des interventions des différents acteurs médiatiques et la permanence de la parole gouvernementale, tout en préservant la flexibilité requise pour s’ajuster à l’évolution du contexte sécuritaire et informationnel.

Il sera question durant la période des festivités de fin d’année d’encourager l’alignement des communications sectorielles des Ministères concernés sur les messages institutionnels validés, afin de préserver la cohérence de la parole gouvernementale ; De renforcer la coordination intersectorielle, notamment avec les Ministères en charge de l’Intérieur, de la Défense et de la Sécurité, pour garantir la complémentarité entre communication préventive et actions stratégiques ; D’appuyer les mécanismes de veille et de réaction rapide face à la désinformation, en tant qu’outil de protection de la stabilité sociale et de la crédibilité de l’État.

Sollicitant l’accompagnement du Gouvernement, le Ministre de la Communication et Médias a précisé que la campagne nationale « Zala Ekenge, Belela ! » participe au renforcement de la souveraineté narrative de notre pays, en inscrivant la vigilance citoyenne dans une logique de responsabilité partagée entre l’État et la population. Elle contribue à la mobilisation du front populaire comme levier de prévention, de cohésion nationale et de protection collective, particulièrement en cette période sensible de fin d’année 2025, marquée par l’agression rwandaise de notre territoire national.

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