Carla Del Ponte témoigne sur les limites d’une justice internationale souvent entravée par la raison d’État (John Ngombua)

0
IMG_202604120_174409539

Surnommée la « Dame de fer » de la justice internationale, la Suissesse Carla Del Ponte a marqué l’histoire contemporaine en occupant le poste de procureure générale de deux tribunaux de l’#ONU : le TPIY pour l’ex-Yougoslavie et le TPIR pour le Rwanda.

De la lutte contre la mafia italienne aux côtés du juge Falcone jusqu’aux couloirs feutrés mais électriques de La Haye, cette magistrate au franc-parler légendaire n’a jamais dévié de sa ligne de conduite : aucune paix durable sans justice.

Dans cet entretien, elle revient sur les zones d’ombre de son mandat au Rwanda, notamment son acharnement à vouloir enquêter sur toutes les parties au conflit — y compris le Front Patriotique Rwandais (FPR). Entre pressions politiques et quête de vérité sur l’attentat du 6 avril 1994, elle livre un témoignage sans concession sur les limites d’une justice internationale souvent entravée par la raison d’État.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *