Ce vendredi 26 septembre : Appel à la participer à la Coalition internationale pour la paix
Le débat général des Nations Unies se poursuit, avec un nombre croissant de voix s’élevant contre le génocide à Gaza et des discussions dangereusement conflictuelles, menées par l’Europe, au sujet de la Russie.
En Méditerranée, la flottille Sumud en route vers Gaza a signalé des attaques de drones pendant la nuit. En réponse, l’Italie et l’Espagne ont décidé d’envoyer des navires de guerre à proximité, non pas pour combattre, mais pour aider en cas de besoin. Cette formulation prudente en dit long.
Israël a fermé le seul point de passage entre la Cisjordanie et la Jordanie, ce qui signifie que le seul moyen pour les Palestiniens de voyager à l’étranger, ou d’expédier ou de recevoir des marchandises, est d’entrer et de passer par Israël. Le Premier ministre israélien Netanyahou a annoncé qu’il était absolument opposé à la création d’un État palestinien, et ses actions visant à détruire, isoler et fragmenter davantage les communautés palestiniennes en Cisjordanie ont pour but de créer davantage de « consentants » pour l' »émigration volontaire » qu’il promeut, tout en rendant la création d’un État palestinien encore plus difficile.
Du côté de l’Europe, dans un contexte de plus en plus malsain où les débats se focalisent de plus en plus sur la question de l’immigration, des rapports faisant état de drones près des principaux aéroports ont entraîné la fermeture des transports aériens à Copenhague et à Oslo, tandis que l’OTAN a mis en garde Moscou après des violations présumées de l’espace aérien estonien. Les responsables de l’OTAN insistent sur le fait qu’ils défendront chaque centimètre carré du territoire allié, mais ils évitent également de préciser les mesures qu’ils prendraient.
Aux États-Unis, des centaines de médecins et de professionnels de santé avertissent que les coupes budgétaires et les pertes de personnel compromettent les soins prodigués aux anciens combattants américains. De plus, alors que les planificateurs du Pentagone parlent de contrôler l’espace orbital, les citoyens américains se demandent qui s’occupe des besoins urgents plus proches de chez eux, qui pense à l’avenir économique du pays et de la planète.
Pendant ce temps, le monde non-occidental n’attend pas qu’on leur donne la permission d’agir. Les dirigeants du Brésil, de Chine, du Nigeria, d’Afrique du Sud, de Turquie, d’Iran, de Jordanie, d’Arabie saoudite, du Pakistan et d’autres pays coordonnent de manière plus ouverte leurs efforts en matière de pourparlers de paix, de développement et de maintien de leur indépendance dans un monde où l’OTAN anglo-américaine leur demande de choisir leur camp.
Ces développements montrent à quel point un changement de géométrie stratégique s’impose, au travers d’une une nouvelle architecture de sécurité et de développement.
Il est temps que ce qu’on appelle « l’Occident » se joigne à ce nouveau paradigme inéluctable et contribue de manière productive à le définir.
« Il est dans l’intérêt fondamental des nations de l’Occident collectif – qui n’est plus vraiment uni – de coopérer avec les États de la majorité mondiale et de relever ensemble les grands défis auxquels l’humanité est confrontée : vaincre la pauvreté et le sous-développement, garantir une paix mondiale durable et assurer à chaque personne sur cette planète le droit de réaliser son potentiel », écrit Helga Zepp-LaRouche dans l’appel lancé par l’Institut Schiller aux pays occidentaux pour qu’ils coopèrent à ce nouvel ordre économique mondial.
En réponse aux événements mondiaux récents, nous vous invitons à participer à la Coalition internationale pour la paix ce vendredi 26 septembre à 17h00 dans le cadre d’une discussion cruciale avec, entre autres, le major général (à la retraite) Dr AK Bardalai, ancien militaire indien déployé en tant que casque bleu de l’ONU au Liban, chef adjoint de la mission et commandant adjoint de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) pour l’Inde, avec Douglas Macgregor, colonel à la retraite de l’armée américaine, ancien fonctionnaire du gouvernement.
