Clôture des 1ers Etats-généraux du secteur des Poste et Télécommunications: Christian Katende salue les 125 recommandations pour faire de la Rdc un pays mieux connecté

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Tout est bien qui finit bien, dit-on. Lancés le 27 avril par le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, les rideaux des premiers États généraux des postes et télécommunications, organisés au Centre culturel et artistique pour les pays d’Afrique centrale par le ministère des Postes et Télécommunications, sont tombés le 29 avril 2026. Trois jours d’échanges intenses entre acteurs publics, privés et experts, qui débouchent sur une ambition claire : faire du numérique un levier stratégique du Programme d’Actions du Gouvernement (PAG) 2024-2028.

Comme à l’ouverture, une délégation de l’ARPTC, conduite par son Président du Collège, M. Christian Katende, a pris part à la cérémonie de clôture des États généraux des postes et télécommunications. Cette cérémonie a été présidée par la Première ministre Judith Suminwa, au nom du Président de la République, Félix Tshisekedi, au Centre Culturel et Artistique des Pays d’Afrique Centrale.

Ces assises nationales organisées pendant trois jours, soit du 27 au 29 avril 2026 par le ministère des Postes et Télécommunications, José Mpanda, ont réuni les principales parties prenantes du secteur. L’objectif étant d’évaluer l’état des lieux des postes et télécommunications en République démocratique du Congo et de formuler des recommandations concrètes pour leur modernisation.

A l’issue de ces assises, 125 recommandations ont été adoptées et qui doivent être rapidement traduites en action concrètes à travers une feuille de route stratégique nationale des Postes et Télécommunications fondé sur des projets hiérarchisés, financés et rigoureusement suivis, afin de faire de la République Démocratique du Congo un pays mieux connecté, plus compétitif et pleinement intégré à l’économie numérique régionale et mondiale.

Voilà qui a poussé le secteur privé, représenté par M. Laurent Ntumba, président de la commission télécommunications de la Fédération des entreprises du Congo (FEC), à saluer l’implication directe de la Cheffe du Gouvernement.

« Madame la Première Ministre, de votre présence, nous nous sentons honorés… Nous croyons en ce Gouvernement et nous attendons une attention particulière pour permettre davantage d’investissements et améliorer la qualité des services », a affirmé Laurent Ntumba.

Un message clair qui traduit l’attente d’un environnement plus attractif, en ligne avec les réformes du PAG visant à améliorer le climat des affaires et stimuler l’investissement privé.

En faire un levier du développement économique et social

Pour sa part, le ministre des Postes et Télécommunications, José Mpanda, a pour sa part insisté sur la portée stratégique de ces travaux.

« La République démocratique du Congo se trouve aujourd’hui à un tournant décisif… Nous n’avons pas le droit de rester en marge de la révolution des technologies de l’information. Nous devons en faire un levier de développement économique et social », a-t-il dit.

Il a également souligné que ces États généraux constituent « un véritable carrefour du savoir » ayant permis d’aboutir à des recommandations concrètes, notamment sur la modernisation du cadre légal, la digitalisation et l’amélioration du climat des affaires.

Dans son discours de clôture, la Première ministre Judith Suminwa a illustré, par des exemples concrets ancrés dans le quotidien des Congolais, comment les télécommunications peuvent réduire les distances et rapprocher les services publics, le savoir et les marchés de chaque citoyen, où qu’il se trouve.

« Un Congo connecté est un Congo plus fort. Un Congo où le paysan de Kindu, dans le Maniema, peut commercialiser sa production grâce aux outils numériques ; où l’étudiant de Bandundu-ville, dans le Kwilu, peut accéder aux savoirs les plus avancés ; où le fonctionnaire de Bumba, dans la Mongala, peut bénéficier de services publics dématérialisés sans devoir parcourir des centaines de kilomètres. Ce Congo-là n’est pas une fiction. C’est le Congo que nous avons décidé de bâtir.» a dit la Première Ministre.

Ce discours de Judith Suminwa traduit une volonté claire : faire des réseaux de communication le socle de la transformation numérique, condition indispensable à l’intégration économique, à l’inclusion sociale et à la souveraineté nationale.

Ainsi, ces États généraux apparaissent comme un instrument opérationnel de mise en œuvre du PAG, en particulier dans sa dimension numérique, avec pour finalité un Congo « connecté », tel que voulu par le Gouvernement Suminwa.

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