Congo-Azerbaïdjan: Vers un accord de partenariat entre les deux pays, dans le domaine de l’exploitation pétrolière

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Les Républiques du Congo et d’Azerbaïdjan envisagent de signer, lors de la visite officielle qu’effectue le chef de l’Etat congolais, M. Denis Sassou-N’Guesso, du 3 au 5 avril 2024 à Bakou, un accord de partenariat pour partager les expériences dans le domaine de l’exploitation pétrolière,

Le Congo dans ces premiers pas dans le domaine de l’exploitation du gaz naturel liquéfié. Le pays qui a mis en service, le 6 mars dernier, le terminal gazier flottant, exploité par la société ENI-Congo et qui a lancé ainsi la production du gaz a besoin d’un accompagnement de l’Azerbaïdjan qui a une grande expérience dans l’exploitation pétrolière.

En effet, l’Azerbaïdjan a commencé a exploité de façon artisanale son pétrole dans la péninsule d’Aberon vers 1900, a-t-on appris. Et, la production industrielle n’a débuté qu’en 1870. Ce pays a connu, depuis quelques années, une diminution régulière de sa production pétrolière et le pic d’extraction a atteint 50 Mt en 2010.

En 2020, ce pays voisin de la Russie disposait des 20èmes réserves mondiales prouvées de pétrole (0,4% du total) et des 25èmes réserves mondiales prouvées de gaz (0,5% du total), avec un potentiel non encore exploité.

La production du gaz naturel liquéfié en République du Congo atteindra à long terme environ 600 000 tonnes de gaz naturel liquéfié annuellement et 3 un bon million de tonnes d’ici 2025, selon la source.

Par Roch Bouka/correspondant de la Rtga World au Congo.

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

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