Congrès international pour la formation des prêtres se tiendra à Rome du 6 au 10 février 2024

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Le Congrès international pour la formation permanente des prêtres se tiendra à Rome du 6 au 10 février 2024. Il est organisé par le Dicastère pour le clergé, en collaboration avec le Dicastère pour l’évangélisation et le Dicastère pour les Églises orientales. Il aura pour thème un verset d’une Lettre de saint Paul à Timothée : « Ravivez le don de Dieu qui est en vous » (2 Tm 1,6).

En arrière-plan, une réflexion sera lancée à partir du document Ratio Fundamentalis Institutionis Sacerdotalis (« don de la vocation presbytérale »), publié en 2016 sur la formation des futurs prêtres. Les participants au congrès se pencheront surtout sur « La beauté d’être des disciples aujourd’hui : une formation unique, intégrale, communautaire et missionnaire » (cf. RFIS, Intr. 3).

Ce congrès est destiné aux prêtres ayant des responsabilités diocésaines, provinciales ou nationales de la formation permanente des prêtres, aux personnes consacrées et aux laïcs, des experts ou bien toute personne intéressée par le sujet.

Un millier de personnes sont attendues, venant des cinq continents, le Brésil étant le pays le plus représenté, suivi du Mexique, de l’Italie, de la Pologne et des Philippines. Des représentants d’une soixantaine de pays vivront ces cinq jours de conférences, d’ateliers thématiques et régionaux, de célébrations liturgiques et de temps spirituels, ainsi qu’une audience avec le pape François.

Seront présents, le cardinal Lazarus You Heung sik, Préfet du Dicastère pour le clergé, le cardinal Luis Antonio Gokim Tagle, pro-Préfet pour la Section pour la première évangélisation et les nouvelles églises particulières, ainsi que le cardinal Claudio Gugerotti, Préfet du Dicastère pour les églises orientales.

D’autres personnalités ecclésiales interviendront lors de cette Conférence internationale, notamment le cardinal François-Xavier Bustillo, évêque d’Ajaccio en Corse, le théologien Mgr Severino Dianich, le cardinal Gianfranco Ravasi, Président émérite du Conseil pontifical pour la culture, et le P. Guy Bognon, Secrétaire général de l’Œuvre pontificale Saint-Pierre-Apôtre.

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

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