« J’ai effectué le lundi 27 juillet 2026 une visite de travail à l’État-Major du Renseignement militaire afin de m’enquérir de la situation juridique des personnes privées de liberté, de leurs conditions de prise en charge et du respect des garanties consacrées par la Constitution et les lois de la République », a expliqué M. Guillaume Ngefa, ministre d’Etat en charge de la Justice et Garde des Sceaux.
A l’en croire, cette démarche s’inscrit dans l’exercice de ses attributions visant à veiller au respect de la légalité des mesures privatives de liberté et à la protection des droits fondamentaux des personnes concernées.
Les responsables de cette structure ont présenté les dispositions mises en œuvre pour assurer la prise en charge des personnes retenues, notamment l’accès à une alimentation régulière et à un suivi médical. Ils ont également indiqué que les organisations internationales compétentes, dont le Bureau conjoint des Nations Unies pour les droits de l’homme (BCNUDH), peuvent effectuer des visites conformément à leurs mandats.
Il a terminé par dire qu’il a rappelé que toute privation de liberté doit être strictement encadrée par la loi, soumise au contrôle des autorités judiciaires compétentes et exercée dans le respect des principes de l’État de droit.
