ESU : la modernisation du secteur est entravée par des pratiques de gestion obsolètes et une opacité financière persistante
La Ministre de l’Enseignement Supérieur, Universitaire, Recherche Scientifique et Innovations a fait le point au Conseil du rapport d’étape du Contrôle de gestion des établissements publics de l’Enseignement Supérieur et Universitaire intitulé : « Entre responsabilités et résultats : Rapport d’Évaluation de la Gouvernance des Établissements Publics de l’ESU 2024-2025. »
Les conclusions soutiennent que la modernisation du secteur est entravée par des pratiques de gestion obsolètes et une opacité financière persistante. Ce diagnostic sans appel confirme le besoin d’une intervention urgente sur trois plans crise de Redevabilité : L’audit révèle une déconnexion entre les recettes captées et la qualité des infrastructures pédagogiques, justifiant les inquiétudes de la Haute Hiérarchie ;
Dysfonctionnements organisationnels : La persistance de circuits de gestion opaques nuit au déploiement optimal du système LMD et fragilise l’autorité académique ; Insécurité foncière : Le rapport documente plusieurs cas critiques de menaces sur les actifs fonciers et immobiliers de l’Etat, nécessitant une sécurisation juridique immédiate.
Ce rapport de détaille, établissement par établissement, les écarts de gestion, les responsabilités individuelles identifiées ainsi que les preuves documentaires collectées.
La Ministre de l’Enseignement Supérieur, Universitaire, Recherche Scientifique et Innovations a rassuré de la poursuite de la mission d’assainissement entamée pour restaurer l’excellence au sein de nos Etablissements. Elle permettra d’affiner le diagnostic et d’élaborer des recommandations définitives pour une gestion optimale du secteur, conformément à la vision du Président de la République.
