FESPAM 2025 : Un élan scientifique et culturel au service de la musique africaine

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Ce 21 juillet 2025, le Palais des Congrès s’est érigé en épicentre de la réflexion sur la musique et ses enjeux économiques au sein de la 12ème édition du Festival Panafricain de Musique (FESPAM). C’est sous l’égide du Premier ministre, Chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso, que le volet scientifique du festival a pris son envol avec un symposium riche en débats et en échanges.

L’inauguration du MUSAF, le marché de la musique africaine, a été marquée par la coupure d’un ruban symbolique par le chef du gouvernement. Cette initiative vise à promouvoir non seulement les artistes et les acteurs de la musique mais aussi la richesse des instruments africains qui sont une part intégrante de notre héritage culturel.

Au cours du symposium, plusieurs personnalités, dont la ministre de l’Industrie culturelle, Lydie Pongault, ont pris la parole pour souligner l’importance de cet événement. Le FESPAM, aux dires de la ministre, n’est pas qu’une célébration de la musique, mais un véritable carrefour d’échanges intellectuels et artistiques. Le thème de cette édition, « Musique et enjeux économiques en Afrique du numérique », invite à une réflexion approfondie sur la manière dont la musique s’inscrit dans la transformation digitale du continent, soulignant ainsi son potentiel économique et culturel.

Le MUSAF, en tant qu’espace d’exposition, offre aux visiteurs une plongée immersive dans le patrimoine musical africain. Chaque instrument, accompagné d’une légende explicative, permet de découvrir non seulement son histoire, mais aussi le rôle qu’il joue dans la culture et les traditions musicales des différentes régions d’Afrique.

C’est un rendez-vous à ne pas manquer, tant pour les passionnés de musique que pour les curieux en quête de connaissances. Le FESPAM 2025 s’annonce comme une plateforme incontournable pour tous ceux qui rêvent d’un avenir où la musique africaine rayonne sur la scène mondiale, tout en préservant son authenticité et son essence culturelle. Ensemble, construisons l’avenir de notre musique !

Par Roch Bouka correspondant à Brazzaville.

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