Fête du 17 mai: Papy Pungu : « Grâce à Mzée Laurent-Désiré Kabila, le peuple congolais a goûté aux délices de la libération »

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La République Démocratique du Congo a célébré, le 17 mai 2025, le 28e anniversaire de la libération du peuple congolais, orchestrée par celui que l’histoire retiendra comme le soldat du peuple, Mzée Laurent-Désiré Kabila.

À cette occasion, Papy Pungu Lwamba, ancien Vice-ministre des Ressources Hydrauliques et Électricité, a rendu un vibrant hommage à Mzée Laurent-Désiré Kabila, dans une déclaration forte en symbole et en engagement.

“Grâce à Mzée Laurent-Désiré Kabila, le peuple congolais a goûté aux délices de la libération”, écrit-il.

Pour Papy Pungu, le 17 mai 1997 ne fut pas seulement la chute d’un régime dictatorial, mais “la fin d’un ordre néocolonial imposé depuis l’assassinat de Patrice Emery Lumumba”. Le souvenir de cette journée reste, selon lui, une “aube nouvelle pour une nation longtemps trahie”

Un héritage révolutionnaire

“Je serai le nouveau Lumumba, avait murmuré Mzée à sa mère, Jeannine Mwafik. Toute sa vie fut la réalisation de cette promesse”, rappelle le Kabiliste Pungu. Dans son hommage, il évoque la volonté farouche de Kabila de rompre avec l’humiliation d’un peuple privé de sa souveraineté, et de redonner sa dignité à la nation congolaise.

Un combat inachevé

L’assassinat de Mzée en 2001 interrompt brutalement cet élan. Pour Papy Pungu, ce crime n’est pas un hasard. “Comme Lumumba a été tué pour avoir refusé de trahir le Congo” Il poursuit : “En refusant de devenir le valet des puissances étrangères, il a redonné la dignité à toute une race, défigurée par l’esclavage et la colonisation”.

Joseph Kabila, l’héritier légitime

Le flambeau sera repris par son fils Joseph Kabila. “Un fils biologique et idéologique, repêché du front pour continuer l’œuvre de refondation de l’État, souligne-t-il. Il loue les réalisations de Joseph Kabila. “Il a pacifié le pays, relancé l’économie, garanti l’alternance démocratique. Le Congo qu’il a laissé en 2019 était gouvernable, prêt pour le progrès”.

Un Congo à la dérive

Mais depuis, le pays a basculé. Il déplore le fait que “La RDC est revenue là où Mobutu l’avait laissée”. Il accuse le pouvoir actuel de Félix Tshisekedi d’avoir trahi les espoirs de la démocratie “Dictature, répression, pillages, division, tribalisme, népotisme : « nous assistons à une régression de trois décennies”.

Il condamne également la tentative de poursuite judiciaire contre Joseph Kabila “Spoliateur des droits fondamentaux, le régime actuel tente de détourner l’attention de ses échecs en s’attaquant à Kabila, contraint à l’exil”.

Un appel à la résistance

Malgré cette situation, Papy Pungu ne perd ni espoir ni détermination. “Ce n’est pas un apprenti dictateur anachronique qui pourra faire disparaître l’héritage de Mzée. Nous n’abdiquerons jamais”.

Il cite l’article 64 de la Constitution pour justifier une résistance légitime face à la dérive autoritaire. Notre engagement à combattre la dictature, par tous les moyens, est sans faille”.

Il conclut son hommage en rappelant les paroles du chant révolutionnaire de Mzée “Notre serment est de ne jamais échouer, enjoignons toutes nos forces en un faisceau… Pour les opprimés, la révolution est un rempart”.

Et d’appeler « le peuple congolais à ne jamais baisser les bras “Nationalistes, lumumbistes, kabilistes, allons de l’avant ! Vive la révolution, vive Mzée Kabila !”.

Bernetel Makambo

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