IGF : Christophe Bitasimwa place la sécurité sociale au cœur du dialogue avec la CNSSAP

À l’Inspection Générale des Finances (IGF), la sécurité sociale des agents s’est retrouvée au centre d’un échange direct avec la Caisse Nationale de Sécurité Sociale des Agents Publics de l’État (CNSSAP), le mardi 25 août 2026, dans l’Amphithéâtre Félix-Antoine Tshisekedi, sous la conduite de l’Inspecteur Général des Finances – Chef de Service, Christophe Bitasimwa Bahii.
En face, une importante représentation de l’IGF : Inspecteurs Généraux des Finances émérites, Inspecteurs Généraux des Finances, Inspecteurs des Finances, cadres et agents. La délégation de la CNSSAP était conduite par son Directeur Général, Junior Mata, accompagné de son équipe.
Cette séance de travail avait pour objectif d’informer et d’éclairer les participants sur le système de protection sociale, les prestations de la CNSSAP, leurs droits et obligations, ainsi que les modalités de prise en charge des assurés et de leurs ayants droit.
À la lumière des dispositions pertinentes de la Loi n° 22/031 du 15 juillet 2022 portant régime spécial de sécurité sociale des agents publics de l’État, promulguée sous l’impulsion du Président de la République, Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Dès l’ouverture, Christophe Bitasimwa Bahii a souhaité la bienvenue à la délégation de la CNSSAP, donnant ainsi le ton à une rencontre voulue comme un véritable espace d’échange sur une question qui touche directement la carrière et l’avenir des agents : la protection sociale.
A son tour, Junior Mata a placé la question des cotisations au cœur de son intervention. Le Directeur Général de la CNSSAP a rappelé leur importance dans la constitution des droits sociaux et dans le fonctionnement du système de sécurité sociale.
Les discussions ont ensuite conduit les participants au cœur d’un sujet particulièrement attendu : la pension de retraite. Comment est-elle calculée ? Quelle différence entre le régime de base et le régime complémentaire ? Quels éléments sont pris en compte ? Autant de questions auxquelles les experts de la CNSSAP ont apporté des réponses.
Le régime de base est notamment calculé sur le salaire de base, tandis que le régime complémentaire tient compte, entre autres, des cotisations assises sur certaines primes. Les mécanismes contributif, par répartition et par capitalisation ont également été expliqués aux participants.
Mais la protection sociale ne se limite pas à la retraite. La CNSSAP a également détaillé les prestations liées au décès, à l’invalidité, aux accidents du travail et aux maladies professionnelles, ainsi que certaines prestations pouvant bénéficier aux ayants droit.
La question de la retraite a également été abordée sous l’angle pratique. Les participants ont été sensibilisés aux démarches et aux documents nécessaires à la constitution d’un dossier, notamment les coordonnées bancaires, l’acte de mariage et la composition familiale.
Autre volet des échanges : l’accompagnement des retraités. Les dispositifs sociaux et sanitaires ont été présentés, avec notamment les appuis scolaires, les frais funéraires et d’autres formes d’assistance sociale destinées aux retraités et à leurs ayants droit.
Un dossier particulier a retenu l’attention de l’assistance : celui des Inspecteurs Généraux des Finances émérites. Leur statut spécifique nécessite, selon les échanges, une attention particulière lors de la mise à la retraite.
Une exigence administrative a notamment été rappelée : l’acte de mise à la retraite doit clairement porter la mention de la qualité d’émérite, afin de permettre la prise en compte des avantages statutaires qui y sont liés.
À travers cette initiative, l’IGF réaffirme l’importance accordée à l’information de ses agents sur leurs droits et obligations en matière de sécurité sociale. Une démarche qui vise à permettre à chacun de mieux anticiper les différentes étapes de sa vie professionnelle, jusqu’à la retraite.
