Industrie pharmaceutique: M. Akhannouch inaugure la 1ère usine 4.0 en Afrique

0

Le Chef du Gouvernement, Aziz Akhannouch, a inauguré, mardi dans la zone industrielle de Oulad Salah à Bouskoura, la Smart Factory, première usine pharmaceutique 4.0 en Afrique appartenant au Groupe Pharma 5.

Fruit d’une étroite collaboration entre le savoir-faire marocain en matière d’industrie pharmaceutique et les meilleures expertises internationales, la Smart Factory a été construite sur une superficie de 12.000 m2 et a nécessité un investissement global de plus de 300 millions de dirhams (MDH).

Cette nouvelle unité industrielle totalement digitalisée va permettre au Groupe Pharma 5 de multiplier par 5 ses capacités de production tout en assurant une traçabilité parfaite de l’ensemble des processus de production.

Grâce aux outils de monitoring à distance et en temps réel installés dans tous les compartiments de l’usine construite selon la technique Shell Building favorisant la gestion des flux liquides, la qualité de l’air, de pression, d’humidité, de température et assure la “Data Integrity”.

Pensée dans un écosystème d’innovation unique en son genre qui place l’agilité au cœur de tout le processus de conception et d’exploitation par la digitalisation des processus, combinée à la robotisation de certaines opérations, l’usine se distingue par sa capacité à intégrer toutes les avancées technologiques à venir, notamment dans le domaine de l’intelligence artificielle.

Lors de cette cérémonie d’inauguration marquée également par la présence du ministre de la Santé et de la Protection sociale, Khalid Ait Taleb, et du ministre délégué chargé de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des Politiques publiques, Mohcine Jazouli, un protocole d’accord a été signé entre le ministère de la Santé et de la Protection sociale et le Groupe Pharma 5.

Dans une déclaration à la presse, M. Ait Taleb a indiqué que la vision de la Smart Factory intervient dans le cadre des orientations du Royaume en matière de souveraineté sanitaire et médicamenteuse. “Il faut encourager l’industrie pharmaceutique et la production de médicaments génériques à l’heure où les pays souffrent de difficultés d’approvisionnement en matière premières pour la fabrication de médicaments”, a-t-il soutenu.

Après avoir salué les progrès réalisés par le Groupe Pharma 5 en matière de digitalisation et de développement de son outil industriel, le ministre a appelé à promouvoir et accompagner les initiatives locales qui devraient contribuer au déploiement du chantier national de généralisation de l’assurance maladie obligatoire (AMO) et de sa mise en œuvre efficace à travers la facilitation de l’accès aux médicaments.

“Cette nouvelle unité industrielle est une contribution significative au chantier royal de généralisation de l’AMO et de la garantie de la souveraineté sanitaire nationale”, a, pour sa part, déclaré la directrice-générale du Groupe Pharma 5, Mia Lahlou-Filali, ajoutant que le médicament générique “Made in Morocco” est en effet une composante majeure des soins dont bénéficient déjà des millions de nos compatriotes.

“L’accord que nous entérinons aujourd’hui concerne la création de nouvelles unités de production d’injectables, de biotechnologies, de nouvelles formes galéniques et de recherche et développement dans des nouvelles aires thérapeutiques”, a expliqué Mme Lahlou-Filali, faisant savoir que “Pharma 5 s’engage ainsi à investir pas moins de 300 MDH à l’horizon 2027 et de créer un minimum de 300 emplois directs”.

Engagé depuis 40 ans en faveur de l’indépendance thérapeutique et de l’accès aux soins pour tous, Pharma 5 confirme par cette inauguration son rang de pionnier de l’industrie pharmaceutique aussi bien au Maroc qu’en Afrique.

Avec plus d’un milliard d’unités produites en 2022, Pharma 5 est aujourd’hui leader des médicaments génériques au Maroc et à l’export vers plus de 40 pays, se hissant ainsi à la 7ème place sur le marché africain qui ne compte pas moins de 1.200 acteurs internationaux.

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous avez peut-être raté

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.