Jeunes du monde entier, unissons-nous !

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Le 28 novembre, lors de la réunion de la Coalition internationale pour la paix, où se retrouvent chaque semaine des personnalités du monde entier militant en faveur d’une nouvelle architecture de sécurité et de développement, la présidente de l’Institut Schiller, Helga Zepp-LaRouche, a déclaré : « Le monde est en pleine tourmente, avec des crises qui s’intensifient dans divers points du globe. Pour n’en citer que quelques-unes : la crise ukrainienne qui couve, le génocide en cours au Moyen-Orient, la menace d’intervention militaire au Venezuela, le regain de tension entre le Japon et la Chine. Mais ce que je peux dire aussi, c’est qu’il existe des voix de la raison qui montrent clairement comment le monde pourrait sortir de cette situation. »

Depuis le début de cette année, l’Institut Schiller a organisé trois conférences internationales, à New York, Berlin et Paris, afin de réunir ces voix de la raison, dans l’objectif de remplacer sans délai la spéculation financière par une économie productive, la guerre entre les nations par un développement mutuellement bénéfique et le choc des civilisations par un dialogue des cultures où chacun partage le meilleur de son histoire et de sa culture.

Le monde dans lequel nous vivons est aussi brutal qu’intolérable. Partout le sang des innocents coule, la guerre rôde, l’insécurité se développe, les famines et la pauvreté s’accroissent et la peur colonise les cœurs. La peur est devenue un outil de chantage contre les populations pour leur faire accepter la fatalité d’une guerre mondiale, poussée par le complexe militaro-financier occidental en faillite. Rassemblées au sein de la « Coalition des volontaires », la France, la Grande-Bretagne et l’Allemagne se réarment massivement. Le chef d’état-major de l’armée française, Pierre Schill, envisage de déployer nos soldats en Ukraine et le chef d’état-major de la défense, Fabien Mandon, prévoit un affrontement armé d’ici trois à quatre ans, provoqué par la Russie, suivant la logique d’un conflit de haute intensité en Europe. Il vient d’ailleurs de déclarer, lors du congrès des maires de France, qui fallait se préparer « à sacrifier nos enfants » !

Aux États-Unis également, une faction pousse à la guerre contre le Venezuela. Alors que 15 000 soldats américains sont déployés dans les Caraïbes, l’USS Gerald Ford, le plus grand porte-avions au monde, y est stationné avec 11 navires de guerre. Les États-Unis auraient, paraît-il, demandé des vivres pour une longue période, ce qui pourrait indiquer leur intention d’assurer une présence durable dans la région. Quant à mettre fin au conflit en Ukraine, le secrétaire d’État Marco Rubio est en opposition totale avec l’administration Trump. Il s’est rendu à Genève, où il s’est rallié à la Coalition des volontaires afin de saboter le plan de paix du président américain et de maintenir l’objectif d’infliger une défaite militaire stratégique à la Russie.

La paix est-elle encore possible ? Oui, si une mobilisation des jeunes du monde entier se lève pour exiger que la force soit remplacée par la diplomatie. Que cette jeunesse exige un avenir basé sur le développement scientifique et industriel de leur nation, alors qu’aujourd’hui encore, plus d’un milliard d’êtres humains vivent dans la misère et la guerre.

Ces efforts de coopération sont l’héritage de l’esprit de Bandung, qui a vu le jour lors de la conférence de 1955, avec les Cinq principes de la Coexistence pacifique : respect mutuel de la souveraineté et de l’intégrité territoriale, non-agression mutuelle, non-ingérence dans les affaires intérieures, égalité et bénéfice mutuel, et coexistence pacifique. C’est l’esprit des BRICS, de l’Organisation de la coopération de Shanghai, de l’Union économique eurasiatique et d’autres organisations internationales. C’est aussi l’idée que défend l’Institut Schiller, s’inspirant du traité de Westphalie de 1648. Mettant fin à la dévastation d’une guerre de religions de Trente Ans, cette paix fut avant tout l’œuvre du cardinal Mazarin. Elle inaugura le « principe de l’avantage de l’autre », qui, paradoxalement, devint le socle fondateur de la souveraineté nationale, notamment pour les États-Unis d’Amérique. L’émergence des États-nations est connue sous le nom d’« ère westphalienne ».

Pour certains, comme Tony Blair, cet esprit de Westphalie doit être banni à jamais, car l’homme est un loup pour l’homme et la guerre de tous contre tous constitue l’état naturel de la société.

A l’opposé, comme l’affirme Helga Zepp-LaRouche dans ses « Dix principes d’une nouvelle architecture internationale de sécurité et de développement », « l’hypothèse de base du nouveau paradigme est que l’homme est fondamentalement bon et capable de perfectionner à l’infini la créativité de son esprit et la beauté de son âme, et qu’il est la force géologique la plus avancée de l’univers, ce qui prouve que la légitimité de l’esprit et celle de l’univers physique sont en correspondance et en cohésion, et que tout mal est le résultat d’un manque de développement et peut donc être surmonté. »

Rejoignez-nous donc le 14 décembre pour une nouvelle conférence internationale (par zoom), avec la participation de jeunes du monde entier venus exiger que soient entendues les voix de la raison, avant qu’elles ne disparaissent dans le bruit et la fureur de la guerre.

Jeunes du monde entier, unissons-nous !

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