Kagame n’a plus d’excuses, aujourd’hui
Accompagnons tous Fatshi qui est celui qui a osé défier celui qui porte la marque de la bête. Mettons tout notre savoir et tous les moyens dont nous disposons pour mettre fin, une fois pour toute, au régime auquel appartient ce grand criminel de guerre international, car il vient de dépasser les limites de l’inacceptable.
Les violences, ainsi que l’élimination physique dont sont victimes les populations de l’est de la RDC, depuis plus de 3 décennies, imposent une riposte à large spectre et bien ciblée afin de pouvoir anéantir ce système de nuisance, du régime de Kigali.
Aussi, est-il plus qu’impérieux de mettre définitivement fin aux pillages du sol et du sous-sol organisés par cet Etat voyou rwandais, ce au détriment des intérêts légitimes de la RDC.
A ce sujet, nous avons tous en mémoire que, depuis plusieurs années, le Rwanda bénéficie illicitement de nos richesses minérales, au prix des travaux forcés des populations de l’est et de leur élimination physique. C’est la raison pour laquelle, avec raison, on parle de « Minerais de sang ».
Tout se passe, malheureusement, sous le regard nonchalant de certaines puissances occidentales et des organisations internationales, complices desdites exactions, au profit de l’Etat Rwandais devenu fournisseur desdits produits et qui se targue être un des meilleurs producteurs de ces matières 1ères, illicitement extraites sur le sol congolais.
Au regard de ce qui précède, à ce jour, il n’est, désormais, plus question de brader notre intégrité territoriale, ni notre souveraineté nationale, comme l’ont fait les régimes précédents.
Faisons échec au plan maléfique de tentative de balkanisation de notre pays, car nous avons notre « Nous » commun à persévérer quelles que soient les circonstances.
Le Président de la République, son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi-Tshilombo doit, désormais, dans de telles circonstances ne s’entourer que de sincères nationalistes, incapables de trahir notre Nation.
Il devrait en être de même tant au sein des institutions publiques, des entreprises publiques, de l’administration publique, de nos forces armées, voire même dans nos services de renseignements.
Le temps n’est plus notre ami, notre génération a le devoir de léguer à nos enfants un État, complètement, débarrassé de toutes les tares qui minent la paix et qui constituent une des épines pour le développement de notre pays.
Liguons-nous comme un seul homme pour arrêter les affres de cette guerre, nous imposer injustement par un homme.
En l’ayant fait, nous redeviendrons cette grande nation africaine respectée au sein du concert des Nations.
Me Clément Kitengye-Kisaka,
Président national du Congrès national pour la République, Ambassadeur bénévole pour le Changement de mentalités et Missionnaire de l’Eveil de conscience politique et patriotique
