La République du Burundi réaffirme son soutien à la souveraineté du Maroc sur son Sahara

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Le ministre marocain des affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita a rencontré, jeudi dernier à Rabat, l’ambassadeur Albert Shingiro, ministre des affaires étrangères et de la coopération de la République du Burundi. Au cours de leurs entretiens, les deux ministres se sont réjouis de l’état de coopération entre les deux pays frères. Ils ont réitéré également leur engagement inébranlable d’intensifier et diversifier l’échange entre les deux nations, conformément à la volonté politique exprimée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI et Son excellence le président Evariste Ndayishimiye.

S’agissant de l’intégrité territoriale du Maroc, M. Albert Shingiro a réitéré la position constante de la république du Burundi en faveur de la souveraineté du Royaume sur l’ensemble de son territoire, ainsi que le soutien de son pays au plan d’autonomie présenté par le Royaume du Maroc.

En 2022, les deux Etats ont donné un coup d’accélérateur à leur relation en procédant à la signature de deux accords : le premier portant sur la création de la commission mixte de coopération, et le second concernant l’exemption des visas pour les titulaires de passeports diplomatiques et de service.

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

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