Sous l’ère Clinton, Paul Kagame s’est imposé auprès de l’administration américaine grâce à l’influence de l’AIPAC. L’homme fort de Kigali a fait du drame rwandais son fonds de commerce politique. En forçant une analogie douteuse entre ce génocide — où son propre rôle est documenté — et la Shoah, il s’est autoproclamé « l’Israël des Grands Lacs ».
Cependant, la vérité finit toujours par éclater. L’arrivée de Donald Trump a mis au jour la réalité : la survie du régime rwandais repose sur la prédation de la RDC et le pillage des Congolais.
On ne trompe ni la CIA ni le Mossad. Désormais, c’est Kinshasa qui traite directement avec Washington et Jérusalem. Game Over.
