Le cinéma comme pont culturel entre la Chine et la RDC
Avant le lancement de la 3ᵉ édition de la Semaine des films chinois, une conférence de presse s’est tenue afin d’expliciter la relation culturelle entre la Chine et la République Démocratique du Congo, et de souligner l’importance du cinéma dans cette coopération.
Balufu Bakupa‑Kanyinda, Directeur général du Centre Culturel et Artistique pour les Pays d’Afrique Centrale (CCAPAC) a pris la parole pour rappeler que le film occupe une place essentielle dans la société, notamment dans la culture africaine.
« Le cinéma, a-t-il affirmé, permet de raconter l’histoire d’un pays, de transmettre l’information avec précision, et de faciliter la communication. À travers un film bien réalisé, les messages sont plus facilement compris. »
Il a également mis en lumière la symbolique commune du tambour en Afrique et en Chine.
Dans les deux cultures, le tambour annonce un message, interpelle et transmet une information. C’est pourquoi le bâtiment du CCAPAC a justement été conçu sous la forme d’un tambour, symbole fort de communication et de tradition partagée.
Après cette intervention, l’ambassadeur de Chine en RDC, M. Zhao Bin, a pris la parole.
C’est pour moi un grand plaisir de vous retrouver aujourd’hui au Centre Culturel et Artistique pour les Pays de l’Afrique Centrale, surnommé le “Grand Tambour”, pour célébrer l’ouverture de la Semaine des films chinois 2025, co-organisée par l’Ambassade de Chine en RDC et le CCAPAC.
Il a exprimé sa gratitude envers le CCAPAC et toutes les personnalités impliquées dans l’organisation de cet événement, rappelant que ce centre, offert par le gouvernement chinois, est devenu un véritable repère culturel à Kinshasa depuis son inauguration en décembre dernier.
« Je suis ravi de constater que le CCAPAC fait preuve d’une grande vitalité, grâce à la gestion efficace de la partie congolaise et au soutien technique de l’équipe chinoise. J’espère que cette Semaine des films chinois contribuera à renforcer les échanges culturels entre nos deux pays », souligne l’ambassadeur.
Soulignons qu’il a également répondu à quelques questions posées par les journalistes présents.
