Lors de la plénière du samedi 24 juillet 2026 à l’Assemblée nationale, j’ai exprimé avec gravité la situation d’insécurité causée par des hommes armés dans les communes de Makala et Selembao, où des familles sont plongées dans le deuil après que leurs fils aient été abattus froidement par balles.
Il s’agit de Landu Ngondi Arnold au quartier Malala et Etienne Mabiala au quartier Tampa à Makala ; et de Michou Mininsa Maledi au quartier Kalunga à Selembao, tandis que son frère a été grièvement blessé par balles.
Pour Eric Tshikuma, député national de la Funa, ces tragédies, ainsi que d’autres actes de violence dans la capitale, révèlent une menace croissante pour la sécurité publique, érodant la confiance des citoyens envers l’État.
« J’ai appelé à des mesures urgentes, notamment l’ouverture d’enquêtes indépendantes sur ces incidents ainsi que l’identification, l’arrestation et la traduction en justice de tous les présumés auteurs, coauteurs et complices, qu’ils soient civils ou en uniforme, afin qu’ils soient jugés publiquement et, le cas échéant, condamnés avec la plus grande sévérité de la loi, de manière exemplaire. Il est également crucial d’améliorer les dispositifs de sécurité. De plus, un plan d’urgence de sécurisation est nécessaire pour protéger les citoyens et soutenir les familles touchées », insiste-t-il lors d’une motion d’information le samedi 24 juillet 2026.
Enfin, Eric Tshikuma a sollicité un rapport circonstancié du Gouvernement à déposer au Bureau de notre chambre dans les 15 jours, ainsi qu’une audition des ministres des secteurs concernés au sein de notre Commission Défense et Sécurité. « J’ai également proposé le déploiement d’une mission parlementaire pour évaluer la situation à travers la ville de Kinshasa afin d’en tirer les conséquences », informe-t-il.
La sécurité des citoyens n’est pas une faveur, mais un devoir de l’État. Chaque citoyen mérite protection, justice et dignité.
