Le destin d’une nation se joue souvent dans sa capacité à comprendre son époque (Bodom Matungulu)
Et à imaginer son avenir avant qu’il ne s’impose à elle.
Hier, lors du vernissage de mes deux ouvrages, « Comprennent-ils le temps ? » et « Construire la RDC du futur : Cap sur 2060 », une conviction s’est imposée : la RDC a besoin de vision autant que de ressources.

Ces deux livres racontent en réalité une seule et même bataille : celle de la conscience stratégique.
Le premier interroge notre capacité à comprendre les grandes recompositions géopolitiques, économiques et technologiques qui redessinent le monde.
Le second propose une trajectoire pour bâtir une RDC prospère, souveraine et influente à l’horizon 2060, année du centenaire de notre indépendance.
Un moment fort de cette cérémonie fut la recommandation du Recteur de l’Université Canadienne au Congo d’intégrer ces ouvrages dans le système éducatif afin de renforcer la culture stratégique des futures générations de décideurs.
Portés sur les fonts baptismaux par le Ministre d’État Marc Ekila, ces ouvrages sont avant tout un appel à penser le long terme.
Car l’avenir n’est jamais une attente.
L’avenir est une décision.
La RDC est-elle prête à développer la culture de la vision qui a permis aux grandes nations de transformer leur destin ?
Le centenaire de notre indépendance sera-t-il une simple commémoration ou l’aboutissement d’un véritable projet national ?
L’histoire nous observe déjà.
