Le Gouvernement s’est engagé à réhabiliter 38.000 km de routes de desserte agricole et 11 423 km de routes prioritaires supplémentaires sur un an 

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La modernisation des infrastructures de transport est au cœur de notre politique nationale de développement. Les routes stabilisées, les voies ferrées, les ports et les aéroports constituent les instruments de mobilité, de croissance économique et d’unité nationale.

En 2025, 8 000 km de routes de desserte agricole ont été entretenus sur financement du Fonds National d’Entretien routier (FONER). Le Gouvernement s’est engagé à réhabiliter 38 000 km de routes de desserte agricole et 11 423 km de routes prioritaires supplémentaires sur un an, en déployant des brigades routières dans chaque province pour un entretien régulier.

Des travaux sont en cours pour renforcer la connexion routière du territoire national, notamment sur les grands axes RN1, RN2, RN3 et RN5, afin de relier durablement l’Ouest, le Centre et l’Est du pays. Un effort particulier est envisagé sur les voies navigables, véritable « autoroute » naturelle entre nos provinces, afin de réduire le coût du transport des personnes et des produits agricoles.

Ces investissements ne sont pas des chiffres abstraits : ce sont des pistes rurales qui deviennent des routes praticables, des zones de production qui sortent de l’isolement, des coûts logistiques qui baissent, et des producteurs agricoles qui peuvent progressivement acheminer leurs produits vers les grands centres de consommation.

Dans le même temps, nous avons poursuivi l’ouverture maîtrisée de notre économie au continent et au monde. La République Démocratique du Congo a renforcé sa présence au sein de la SADC, du COMESA, de la CEEAC et de l’EAC, et a accueilli pour la première fois, en avril 2025, le Conseil des ministres de la ZLECAf, affirmant sa volonté d’être un acteur central du marché africain. Notre pays a ratifié deux accords majeurs de l’Organisation mondiale du commerce : l’Accord sur la facilitation des échanges et l’Accord sur les subventions à la pêche, ouvrant l’accès à des appuis techniques pour simplifier et numériser nos procédures douanières.

Au Guichet unique du Commerce Extérieur, la dématérialisation des procédures atteint déjà 87%, avec 67 documents sur 77 entièrement numérisés, tandis que des postes-frontières à arrêt unique, tels que Mahagi-Goli et bientôt Kavimvira, facilitent le commerce transfrontalier.

Par ailleurs, la diversification de nos débouchés progresse avec la création d’une Chambre de commerce RDC–Égypte, réunissant déjà plus de 70 entreprises, et un partenariat stratégique avec la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (CNUCED), cofinancé par notre pays, pour renforcer durablement nos capacités productives et exportatrices.

Voilà le fil conducteur de notre action dans ce secteur : stabilité interne, réformes structurelles, ouverture maîtrisée et intégration régionale. Nous refusons d’être seulement un pays riche en ressources ; nous voulons être une Nation riche de ses citoyens — de leur travail, de leur créativité et de leur bien-être.

Éprouvée, notre économie a tenu. Avec la paix retrouvée, elle va désormais déployer tout son potentiel.

Avec l’appui des représentants du peuple que vous êtes, nous poursuivrons inlassablement l’effort pour que la croissance de la République Démocratique du Congo se traduise en progrès concret, visible et durable pour chaque Congolaise et chaque Congolais, où qu’ils vivent sur l’ensemble du territoire.

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