Le journal londonien Alarab: le Gazoduc Maroc-Nigeria, un projet au service de la paix en Afrique de l’Ouest

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Le Gazoduc Maroc-Nigeria est un projet au service de la paix en Afrique de l’Ouest et vise à réaliser l’intégration économique dans le continent, écrit lundi le journal londonien Alarab.

Le Maroc veille à tisser des partenariats économiques prometteurs sur la base du principe gagnant-gagnant, souligne le journal, ajoutant que le Royaume adopte une politique fondée sur la réalisation de l’intégration économique, notamment avec son environnement africain, à l’instar du projet du Gazoduc.

Cette détermination du Royaume traduit la conviction de Sa Majesté le Roi Mohammed VI que « la paix ne peut être réalisée aux niveaux continental et international sans une approche globale, fondée, entre autres piliers, sur le développement économique, » souligne l’auteur de l’article.

A cet égard, il a rappelé que SM le Roi avait affirmé, dans le message adressé par le Souverain aux participants aux réunions annuelles conjointes des institutions financières arabes, dont les travaux se sont ouverts samedi à Rabat, que « le Royaume du Maroc s’est engagé dans de nombreux projets qui visent à renforcer l’intégration économique arabe et africaine, à l’instar du projet de gazoduc Maroc-Nigeria. De fait, ce projet stratégique, en faveur de la paix et du développement commun, ambitionne de consolider la sécurité énergétique aux niveaux continental et international ».

Le Souverain a salué « le soutien des institutions financières, régionales et internationales, qui ont accompagné le financement des études de ce projet prometteur et qui ont manifesté leur disposition à appuyer la mise en chantier de ce projet continental structurant, » ajoute la publication.

Citant des observateurs, le journal relève que le projet du gazoduc aura un grand impact sur l’économique de l’Afrique, en particulier les pays situés à l’ouest du continent, dans le sillage des perturbations des approvisionnements de l’énergie au niveau mondial.

Dans ce sens, l’auteur de l’article cite le professeur des relations internationales à l’Université Cadi Ayyad de Marrakech, Khalid Chiat, qui affirme que le Maroc a lié la mise en oeuvre de ce projet à la paix et à la stabilité entre les pays, ainsi qu’à l’intégration économique régionale.

Le professeur explique qu’avec les entraves auxquelles fait face le projet de l’Union du Maghreb arabe, le Maroc focalise sur le processus africain en tant qu’espace de mise en oeuvre de l’intégration économique, notant que le gaz nigérian aura un impact positif sur la stabilité, le développement économique et le rapprochement des pays qu’il va parcourir.

Le journal rappelle également que le Maroc et le Fonds de l’OPEP pour le développement international (OPEC FUND) avaient procédé, en mai dernier, à la signature d’un accord de 14,3 millions de dollars, pour le financement d’une partie de la deuxième phase des études d’avant-projet détaillées, du projet de gazoduc Maroc-Nigeria.

De même, l’entreprise nigériane « Nigerian National Petroleum Company Limited » avait annoncé son intention d’investir 12,5 milliards de dollars pour garantir une participation de 50% dans le projet, ajoute la publication.

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Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

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