Le leadership de SM le Roi confère à la diplomatie marocaine une stature internationale (ministre ivoirien)

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Le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI confère à la diplomatie marocaine « une stature internationale incontestable », a affirmé le ministre ivoirien de la Communication, porte-parole du gouvernement de Côte d’Ivoire, Amadou Coulibaly.

« Le Royaume du Maroc donne, aujourd’hui, fière allure et nous saluons la coopération qu’il entretient avec la quasi-totalité des pays d’Afrique au Sud du Sahara », s’est félicité M. Coulibaly dans une déclaration à la MAP, à l’occasion de la glorieuse Fête du Trône.

Saluant la coopération exemplaire du Royaume avec la Côte d’Ivoire, il a souligné que la coopération Sud-Sud est un axe majeur de la politique étrangère du Royaume, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi.

Il s’est, dans ce sens, félicité de l’excellence des relations de coopération fraternelles entre la Côte d’Ivoire et le Maroc, qui donnent un véritable sens à la coopération Sud-Sud, conformément à la vision de « deux hommes d’État d’exception », Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le Président Alassane Ouattara, qui œuvrent à raffermir davantage les échanges commerciaux et économiques entre nos deux pays.

Saluant la solidité des relations unissant le Maroc et la Côte d’Ivoire sur les plans politique, économique et social, M. Coulibaly a souligné que le Royaume figure parmi les trois principaux investisseurs dans le pays.

La Côte d’Ivoire apprécie, a-t-il dit, l’offre de coopération du Maroc axée sur le partage d’expériences, de compétences et d’expertises, avec pour objectif de hisser cette coopération intra-africaine au niveau de partenariat stratégique agissant et solidaire, notant que le Royaume est devenu l’un des principaux investisseurs en Afrique, à la faveur non seulement de projets stratégiques tels que le gazoduc Nigeria-Maroc ou des unités de production d’engrais pour contribuer à la sécurité alimentaire du continent, mais aussi par la signature de plus de 1000 accords avec des pays africains dans divers domaines.

« Ces actions, il faut le souligner, contribuent au développement de l’Afrique », a affirmé le ministre ivoirien.

MAP

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

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