Le panier de la ménagère sensiblement amélioré

0
IMG_202512343_104850111

La stabilité macroéconomique n’a de sens que si elle se ressent dans le panier de la ménagère. C’est pourquoi nous avons déployé, en parallèle, une politique active de lutte contre la vie chère.

Dans le secteur pétrolier, les négociations menées avec la profession ont permis de réduire le prix du litre d’essence à la pompe, passé de 2 990 CDF à 2 440 CDF dans la zone Ouest et de 3 772 CDF à 3 280 CDF dans la zone Nord, et de 3 889 CDF à 3 330 CDF dans la zone Sud, avec un impact direct sur les coûts de transport.

« Nous avons mené une réforme courageuse mettant fin à la subvention pétrolière pour les sociétés minières et leurs sous-traitants, ce qui a permis de faire passer les recettes fiscales pétrolières d’environ 4 milliards à 63 milliards de CDF dès le premier mois de la réforme. Les pertes et manques à gagner ont, quant à eux, été contenus autour de 30 millions USD en 2025 », explique le chef de l’Etat.

Dans le secteur de l’économie réelle, dans l’espace du Grand Katanga, le prix du sac de 25 kg de maïs, qui atteignait jusqu’à 50 USD en période de soudure, se situe désormais entre 13 et 15 USD, tandis que le « MEKA » est stabilisé à 3 000 CDF à Lubumbashi.

Le Fonds de redressement économique (FOREC) a financé la production vivrière et les capacités de stockage, tandis que l’usage de l’application « TALO » ainsi que l’action des centaines d’inspecteurs économiques modernisent la surveillance des prix et la lutte contre la spéculation.

Ces efforts conjugués, à savoir : la baisse des prix à la pompe, la maîtrise des tarifs alimentaires et le contrôle des circuits de distribution — démontrent que notre combat pour le pouvoir d’achat n’est pas théorique : il se mesure, chaque jour, dans la vie des ménages, sur les marchés, dans les transports, dans l’assiette de nos compatriotes.

Le président de la République sait que les effets ne sont pas encore pleinement perceptibles. Mais notre action ne s’arrêtera pas là : nous allons la prolonger et l’intensifier, en sécurisant les approvisionnements, en réduisant les surcoûts logistiques, en combattant la spéculation et en soutenant la production locale, afin d’ancrer durablement la baisse des prix.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *