Le pape reçoit le président albanais Bajram Begaj a rencontré pour la 2e fois le Saint-Père au Vatican  

0

Le président de la République d’Albanie, Bajram Begaj, s’est entretenu ce lundi 6 mai avec le pape François, ainsi qu’avec les responsables de la Secrétairerie d’État. Il s’agissait de la deuxième visite officielle du chef d’État albanais, qui était déjà venu au Vatican en décembre 2022. Selon le bureau de presse du Saint-Siège, Bajram Begaj et le pape ont d’abord parlé de la possible adhésion de l’Albanie à l’Union européenne.

Ils ont ensuite abordé diverses questions internationales, en accordant une attention particulière à la région des Balkans occidentaux, au Moyen-Orient et à l’Ukraine. Les deux hommes ont également fait mémoire des persécutions subies par les chrétiens sous le régime communiste de 1944 à 1991, et ont évoqué la protection offerte aux juifs en Albanie pendant la Seconde Guerre mondiale. Militaire et docteur en médecine, Bajram Begaj est le huitième président de l’Albanie postcommuniste. Il a servi en tant que chef d’état-major général des forces armées albanaises de 2020 à 2022, avant d’être élu président de la République à l’âge de 55 ans.

L’Albanie est un pays majoritairement musulman, où les catholiques sont néanmoins toujours bien « vivants », malgré les souvenirs encore vifs des drames perpétrés par le régime communiste envers les chrétiens. « Ici en Albanie, nous sommes témoins d’une foi qui a grandi dans un contexte d’hostilité » a exprimé Mgr Gallagher, secrétaire pour les relations avec les États, lors d’un déplacement dans ce pays en mars 2023. Il évoquait alors le passé douloureux des chrétiens albanais, et invitait les fidèles à regarder l’avenir sans oublier le passé. Le pape François a déjà effectué un voyage apostolique à Tirana, la capitale albanaise, le 21 septembre 2014. Avant lui, saint Jean-Paul s’y était également rendu en 1993.

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *